mardi 25 décembre 2007

Joyeux Quoi ? Ben oui, Joyeuuuux Noëëël !!!

"Si je pouvais en faire à ma tête, disait Mr. Fish, alias Scrooge, d'un ton indigné, tout imbécile qui court les rues avec un Joyeux Noël ! sur les lèvres serait mis à bouillir dans la marmite avec son propre pudding et enterré avec un branche de houx en travers du coeur..."
Une prière pour Owen, John Irving
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Tirée du "Chant de Noël" de Dickens (pièce que jouent les personnages du roman d'Irving à chaque Noël), cette citation reflète assez bien ce que j'ai pu penser de Noël durant bien des années. Le temps des Fêtes me rendait maussade (et c'est un euphémisme), les inévitables réunions de famille me faisaient pousser de l'urticaire, les chansons de Noël me donnaient envie de vomir (sauf celles d'Elvis, évidemment !), la folie furieuse du magasinage m'enrageait (surtout quand je travaillais dans les magasins !). Bref, j'ha-guis-sais le temps des Fêtes. Cette hargne de fin d'année a atteint son apothéose le jour où, bien contre mon gré, je passai Noël toute seule. Absolument et terriblement toute seule. On a beau se répéter que c'est un jour comme les autres, que c'est pas si grave... je vous épargne les détails désespérants.
Depuis, j'ai fait la paix. La paix avec moi-même, d'abord. Cette paix intime crée de petits miracles, comme de faire la paix avec les autres, et de faire la paix avec Noël aussi. L'an passé, j'ai jeté involontairement ma famille par terre en décorant mon appart... début novembre. Oui. Et bien que je ne sois pas plus maniaque des rassemblements familiaux qu'avant, j'y mets de la bonne volonté et avec un sincère désir de se faire du fun, ça fait... des miracles ! Et bien qu'il est hautement improbable le jour où je me déguiserai en Mère Noël, je me laisse maintenant toucher par cette réelle magie du temps des Fêtes. Oui, de la magie, ne serait-ce que parce que la plupart des gens sont de bonne foi dans leur désir de s'amuser et de faire plaisir aux autres.
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Laissez-moi donc vous souhaiter un excellent Noël, illuminé de joie, d'amour et de fous rires ! :o)

samedi 22 décembre 2007

Coups de coeur et... coups d'masse !

J'ai beau me targuer d'être, en général, plutôt imperméable aux modes, je sacrifie volontiers à celle-ci... qui tient d'ailleurs davantage de la tradition que de la mode. Voici d'abord mes coups d'masse, puis, pour bien finir, mes coups de coeur !
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Coups d'masse 2007
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Rachid Badouri. Sa carrière vient à peine de prendre son envol, que j'en ai déjà plein mon truck de son p'tit air angélico-fendant et de ses chemises initialisées. Trop, c'comme pas assez.
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La présence militaire canadienne en Afghanistan. Inutile de me faire un cours "Armée 101" pour m'expliquer les bienfaits de la présence des militaires canadiens en Afghanistan. Je ne comprends pas, et aucun argument ne me fera admettre qu'il y a du bon à se mêler sans vergogne de ce qui ne nous regarde pas. Ne comptez pas sur moi pour "supporter nos troupes": je trouve justement insupportable -et injustifiable- leur présence là-bas.
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Jean Charrue... euh, Charest. Pour l'ensemble de son oeuvre.
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Celine Dion. Oui oui, je sais, il est rigoureusement interdit de ne pas aimer Celine si on est de fiers Québécois qui se respectent. M'en fouiche. À m'énarve, la diva rachitique. Ses accents à géométrie variable m'énarvent. Son fils plus-que-parfait aux cheveux plus longs qu'elle m'énarve. Son gambler-sugar-daddy-despote de mari m'énarve. Bref, à m'énarve.
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Justin Trudeau. TA YEULE !
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Le cirque médiatique autour de la disparition de Cédrika Provencher. Comprenez-moi bien: c'est terrible, cette disparition. Terrible. Mais la tronche de son papa, ch'pus capable. Avez-vous remarqué que peu de temps après la disparition de sa fille, il s'est mis à se coiffer plus soigneusement et à s'acheter des belles chemises ? Faut bien paraître devant les kodaks !
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La vie amoureuse d'Éric Lapointe. Pôvre ti-pit ! En aurions-nous plein l'Q d'entendre/lire/voir tous, mais TOUS les fucking détails des tribulations de sa vie d'coeur ?
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Le discours moralisateur des écologistes. Lâchez-nous, sacrament ! Arrêtez de vouloir culpabiliser le petit citoyen moyen, qui fait déjà plus que sa part en recyclant tout ce qu'il peut recycler, qui fait attention pour ne pas gaspiller d'eau et ne pas polluer l'air inutilement. Prenez-vous-en aux gros industriels, aux municipalités qui ne recyclent pratiquement pas, aux entreprises qui polluent sans relâche, par exemple à Jardin Mobile, qui multiplie les emballages en styro-mousse et qui suremballe ses légumes (BIOS !). Mais pas de chance que ça se produise, hein ? C'est ça qui arrive quand l'argent prime sur tout.
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Lise Dion. Faut que je vous le dise, avant d'en faire une crise d'apoplexie: À M'ÉNARRRRRVE ! J'la trouve pas drôle, tellement pas drôle, j'la trouve laitte à faire peur, j'la trouve gnochonne, j'la trouve vulgaire. Ah fiou, voilà, c'est méchant mais c'est dit !
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Michel Brûlé. L'éditeur en chef des Intouchables, qui en plus d'être un opportuniste de première, s'est permis cette année le luxe d'éditer un plagiat. Lâche-pas, l'grand. Quelle est la prochaine trouvaille pour aplatir encore ce qu'il te reste de réputation ?
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Coups de coeur 2007
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L'album Night de Gazpacho. Je ne connaissais pas ce groupe norvégien avant qu'un gentil inconnu me les présente, et dès la première écoute de cet album sorti en 2007, j'ai positivement craqué. Voix du chanteur très particulière, ambiance mystérieuse et... englobante, pourrais-je dire... c'est tout un univers en soi, ce disque. J'adore.
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L'émission Taxi 22 (diffusion hiver 2007). Chef-d'oeuvre de défoulante vulgarité et souvent... de vérité. La belle et destroy vérité de notre Rogatien préféré.
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Scrabulous. À mon avis l'application la plus intéressante -et divertissante !- du surfait FaceBook. Des heures de plaisir !
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L'émission César, l'homme qui parle aux chiens (Canal Vie). Je n'ai pas de chiens, et je suis plutôt de type chat. Mais ce César Milan, il est hallucinant. Il pratique une approche de la gent canine qui produit chaque fois un miracle. Il a tellement compris qu'un chien est un chien, et qu'il doit rester un chien et non un humain... À chaque émission, on assiste au petit miracle du chien fou qui devient un bon toutou, et dans la majorité des cas (sinon la totalité), les maîtres étaient responsables du problème, entre autres en traitant leur animal comme un bébé. Bref, fascinant.
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La fabrication de colliers et de bracelets. Les années passées, le scrapbooking avait fortement la cote, et je ne m'y suis jamais adonnée. Cette année, la fabrication de collier a pris le plancher, et ça, j'adore ! On dirait que tout le temps passé à enfiler de minuscules perles sur un fil pratiquement invisible me permet de déconnecter, d'accéder à un autre niveau de ma conscience... des colliers mystiques, ah ha !

jeudi 20 décembre 2007

ZE disque de Nowell

LE disque à avoir, de préférence en vinyle, pour la richesse du son et les savoureux scritch-scratch.

Ce classique a bercé tous les Noëls de ma vie dès ma tendre enfance, et sans lui Noël ne serait pas Noël.
Si pendant des années j'ai conchié le temps des Fêtes, je ne pouvais me résoudre à sacrifier Elvis. Tout sauf ça.
Quand le King chante qu'il sera à la maison pour Noël, ça sonne si vrai qu'on voudrait tous y croire...

samedi 15 décembre 2007

Bonne tempête !

Faut que je vous avoue quelque chose... J'adore les tempêtes. Mais à une condition: ne pas avoir à sortir de chez-moi durant la dite folie de Mère Nature. Comme demain, par exemple, et lundi aussi, je n'ai pas à sortir, nul besoin d'aller nulle part, des choses en masse à faire chez-moi, un frigo et des armoires pleins. Durant tout ce déchaînement météorique, je suis au chaud, dans ma bulle, contemplant avec détachement les flocons fous qui s'accumulent partout. Bon, parfois je pousse quelques exclamations (voire quelques sacres) quand je vois des choses comme... comme par exemple des illuminés qui se propulsent à vélo dans deux tonnes de neige... ou comme ce chauff(ard)eur-là, qui mériterait bien un ticket et/ou un fonçage-dans-un-poteau en règle...

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Alors voilà, demain et lundi matin, je la regarde tomber, bien au chaud, et après je me colletine une couple d'heures de pelletage (faut aussi que je vous avoue que j'aime bien pelleter, c'est mon Nautilus gratuit, et en plus je prends l'air au lieu de pédaler dans l'vide dans un aquarium). Bonne tempête à tous, soyez prudents, et à mardi ! :o)

vendredi 14 décembre 2007

Astrologiquement vôtre

Comme tout le monde, je ne crois absolument pas à l'astrologie, et comme tout le monde, je lis mon horoscope chaque fois qu'il m'en tombe un sous les yeux. C'est la nature humaine dans toute sa splendeur. À l'époque où j'essayais d'être Montréalaise, je lisais assidûment l'horoscope du Ici Montréal, pondu par Rob Brezsny (et traduit par le Ici). Je me régalais de cet horoscope "métapho-mystique", comme je me plais à le décrire, et il me manquait beaucoup depuis que je suis revenue à Lévis. Oh, je le lisais en anglais, bien sûr, mais... je suis francophone, et pas hyper-bilingue en lecture d'anglais, surtout que celui de Brezsny a une forte tendance au slang (argot). Bref, j'm'ennuyais. Or, Patoup m'a appris récemment que le Ici, s'il n'a pas de site officiel (Quebecor power oblige), rend chaque semaine l'édition en cours téléchargeable en PDF. Incluant mon Brezsny. Oouahou !
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Cela dit, je suis une drôle de bibitte en général (vous l'savez, non ?), et au plan astrologique itou. En effet, je suis Bélier ascendant Poissons. Le feu et l'eau, les deux extrêmes du zodiaque, un savant (et pas toujours concluant) mix entre le fonceur et le rêveur. Je crois peut-être (et le mot-clé est ici peut-être) un peu plus aux descriptions de signes qu'aux prédictions astrologiques. Quoiqu'il en soit, j'ai beau ne pas prendre les prédictions de Brezsny pour du cash, ces dernières recèlent souvent d'assez fertiles pistes de réflexion. Et c'est probablement à ça que je suis addict, plus qu'autre chose.
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J'ai souvent lu et entendu que l'ascendant prend sur la personnalité plus de poids en vieillissant, et je serais portée à croire que c'est vrai, si tant est que tout le reste le soit. C'est d'ailleurs pourquoi je lis toujours l'horoscope de mes deux signes, Bélier et Poissons, pour être sûre de ne rien manquer, tsé !
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L'horoscope Poissons de cette semaine est particulièrement captivant... et inspirant:
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POISSONS: "Ouvrez vos esprits, petits coeurs", commence la déclamation apaisante du conseiller en édification Dvorah Adler (Dvorahji.com). "Prenez une grande inspiration et expirez longuement. Il est temps que vous entendiez le grand secret des âges, la vérité radicale de toutes les vérités que seuls les gourous, les avatars et les grand-mères les plus sages sont suffisamment braves pour révéler. On y va ? Voici: ¨FERMEZ-VOUS-LA ET SOYEZ HEUREUX !¨" C'est avec plaisir que je vous transmets cette vérité sans âge émise par M. Dvorah, Poissons, parce que c'est ce que vous avez besoin d'entendre en ce moment même. Alors, SVP, mes chéris: hurlez, chuchotez ou chantez "TA GUEULE" à toutes les voix dans votre tête qui sont si accro à dire "Qu'est-ce que je fais de mal ?", "Quand vivrai-je enfin le bonheur ?" et "Pourquoi est-ce que tout ne pourrait pas être parfait pour toujours ?". La vérité, c'est que vous êtes exactement où vous devez être, et que tout se déroule avec une grâce mystérieuse.
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Ah ben ! ;o)

mercredi 12 décembre 2007

Boum et Mario

Peu de temps après que je sois revenue de Montréal, je feelais plutôt nostalgique. Je me demandais ce qu'étaient devenus ces vieux chums d'adolescence dont, pour la plupart, je n'avais eu de nouvelles depuis... depuis l'adolescence, justement. Outre Christian Lévesque, bien sûr, qui est devenu... mon député provincial. Un jour de juillet tout ensoleillé, j'ai tapé quelques noms sur Google, pour le fun, sans grand résutalt. Quand j'ai inscrit "Marie-Josée Béland", le premier lien trouvé s'avéra être... un avis de décès. Je clique sur la chose, m'attendant à trouver n'importe qui sauf Marie, mais... Dire que j'ai eu un choc serait l'euphémisme du siècle. C'était bien Marie, Boum de son surnom, qui était partie deux mois plus tôt. Les yeux plein d'eau, je lisais et relisais son avis de décès, recherchant quelque indice sur la cause de sa mort, en vain... Elle n'a pas quitté mes pensées les jours suivants. Oh, Boum et moi n'avions jamais été les meilleures amies du monde, comme on dit, mais nous avons partagé la même case de polyvalente, et les mêmes cigarettes, et les mêmes cours, et les mêmes partys de sous-sol d'église... pendant deux ans. Je me souviens avoir dormi chez elle quelques fois, et d'avoir tellement souhaité m'intégrer dans la "gang de Beaumont". Je l'avais revu il y a peut-être huit ans, au centre d'achats, avec sa fille Laury... elle était toujours avec son grand Mario, l'amour de sa vie. Boum et Mario étaient ensemble depuis l'adolescence, vous savez, ce genre d'amour qui fait se demander s'ils ne se connaissaient pas bien avant de naître... Quand j'ai su, pour Boum, j'ai écrit une lettre à Mario, lui exprimant bien sûr mes sympathies, et m'interrogeant discrètement sur les raisons de ce départ pour le moins précipité... Je n'avais pas eu de réponse, et franchement je n'en attendais pas. Il devait bien avoir d'autres chats à fouetter. Puis, quelque temps plus tard, comme si la vie s'arrangeait pour répondre à mes questions, j'ai croisé une copine commune sur un stationnement, et elle m'a tout raconté. Le cancer du poumon, puis le cancer généralisé, la déchéance physique, la mort à la maison... J'en braillais sur le parking. Les mois passèrent, et souvent je pensais (et je rêvais) à Boum, à Mario et Laury qui restaient... Il y a deux semaines, en parcourant les avis de décès du journal local, j'ai vu le nom de Mario... et j'ai lu, stupéfaite, qu'il était mort le 31 octobre dernier. Il a fallu que je m'assoie, je n'en revenais tout simplement pas. Et encore une fois, aucuns détails sur l'avis de décès... J'espère tellement qu'il ne s'est pas suicidé ! Qu'est-ce que doit se dire sa fille, hein ? Comment doit-elle se sentir, hein ? Je ne connais pas vraiment Laury, mais son visage fait souvent "pop-up" dans ma tête, à des moments incongrus, et chaque fois j'espère qu'elle a du monde autour d'elle pour la soutenir.
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Je ne sais pas pourquoi ça me heurte autant. Après tout, je n'étais plus proche d'eux, et ça fait si longtemps... Est-ce que parce que je suis à un âge où il n'est pas courant de voir le nom d'un compagnon d'école dans les avis de décès ? Ou serait-ce plutôt, plus exactement, la mort de quelqu'un de mon âge ? Départ insolent, en plein milieu d'une vie, qui me retourne en pleine face mon inéluctable mort, à moi aussi. Je ne sais. Même si je ne prie pas, je souhaite que Boum et Mario se soient retrouvés quelque part où il fait soleil, où la maladie n'existe pas, d'où ils peuvent veiller ensemble sur leur petite adolescente désormais orpheline... J'espère tellement.

lundi 10 décembre 2007

Traduction délirante du jour

On sait tous que les traductions de manuels d'instruction, souvent, ça craint. Mais là, avec celle-ci (tirée du manuel de ma nouvelle mijoteuse), on atteint des records d'incompréhensibilité. Lisez vous-mêmes...
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Remarque: Si le pouvoir saute alors la lumière de pouvoir clignotera de le et les montages doivent être remettent à l'état initial. Si le temps de cuisinier est changé avant du cycle est complet que le temps remettrait à l'état initial au nouveau reglage
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Ayoye don !

dimanche 2 décembre 2007

Conclusions d'un salon

Première conclusion: c'était mon premier salon d'artisans, et ce sera aussi le dernier. C'est hallucinant la quantité d'énergie nécessaire à une telle activité. Hallucinant. Et je ne parle pas de la patience essentielle pour ne pas envoyer scier les gnochons qui me disent que les cartes sont moins chères chez Wal-Marde. Inutile de vous préciser que la patience-pro-gnochons ne figure pas au palmarès des mes plus grandes qualités.
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Deuxième conclusion: les gens qui visitent un salon comme les "Trouvailles de Noël" y vont en grande partie pour mémérer, et ceux qui achètent veulent des cadeaux qui sortent de l'ordinaire. Pas des cartes de voeux. Je n'ai vendu AUCUNE carte à un visiteur du salon. AUCUNE. J'en ai vendu quelques-unes à des artisans du salon, un mandala avec un chat à une des bénévoles du salon et un mandala à colorier à la dame du kiosque d'en face. Outre cela, que dalle. Rien du tout. Nada.
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Troisième conclusion: Ça m'a fait un peu de peine d'avoir investi autant de temps et d'argent pour rien. Puis, je me suis dit que ce n'était peut-être pas pour rien. Qui sait, peut-être ces gens se rappelleront-ils de moi lorsqu'ils auront besoin d'une belle carte ? Peut-être que quelques-uns de ces visiteurs auront le goût de s'inscrire à mon atelier-mandala dans deux semaines ou trois mois ? Peut-être que peut-être ?
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Quatrième conclusion: Dieu merci, je partageais mon kiosque avec un ange ! Bernie B. et moi avons démontré de façon éloquemment éclatante que les accomodements raisonnables étaient possibles même dans un salon d'artisans ! Bon, Bernie B. ne vient pas de l'Ouzbékistan, mais plutôt de Terre-Neuve, nous sommes donc en théorie des soeurs canadiennes. En théorie, oui. Mais dans les faits, le R.O.C. (Rest Of Canada), c'est un autre pays. Bref, nous avons beaucoup ri, et elle m'a pratiquement converti à sa religion... le scrapbooking !
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Cinquième conclusion: je ne démissionne pas des mandalas. Mieux encore, je vais trouver un moyen de vendre les 300 quelques cartes de Noël produites en prévision de ce salon. Et mieux mieux encore, je vais pousser sur l'atelier-mandala et l'offrir à des cercles de fermières, des écoles, des clubs d'âge d'or et que sais-je encore.
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Sixième conclusion: c'pas dur de flamber ses profits dans les kiosques de nos amis (si tant est qu'il y en ait eu, des profits). Je me suis acheté du savon artisanal à la lavande, un aimant en forme de cochon, peint à la main, ainsi qu'une très jolie bague que j'aurais probablement pu fabriquer moi-même mais qui n'aurait jamais été aussi quioute:
Septième conclusion: m'en vas m'coucher jusqu'à demain midi, pis je sors même pas pelleter l'***** de neige qui va ENCORE nous tomber dessus cette nuit ! Ciao ! :o)

vendredi 30 novembre 2007

Venez me voir !

Je serai toute la fin de semaine au salon "Les Trouvailles de Noël" (adresse et heures d'ouverture sur le carton ci-bas), avec tout plein de belles cartes à vous offrir ! N'hésitez pas à venir me dire un p'tit bonjour, il me fera plaisir de vous rencontrer ! :o)

samedi 24 novembre 2007

Drôles de symptômes...

Je me sens tout étourdie.
Je ris comme un âne défoncé à l'acide.
J'ai mal aux joues.
Je sens très clairement ma rate qui m'élance.
J'ai comme un mal de ventre lancinant.
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Auto-diagnostic: le nouvel opus de Pérusse.
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En effet, j'ai sous la main et surtout dans le lecteur le Tome 7 de l'Album du Peuple, et je m'pourrais comme pus.
François Pérusse me donne positivement mal au ventre.
Et c'est pas nouveau.
Tout de suite en entendant les premières 2 Minutes du Peuple à la radio, en 1991, j'ai craqué.
Je me souviens très bien d'ailleurs de ce Noël 1991, chez Discus où je travaillais... Pérusse a été notre anti-déprime-du-crisse-de-9-à-9-du-Temps-des-Fêtes. J'ai en tête des images impérissables d'un employé et moi croulant de rire en se repassant en boucle (avec une cassette, dois-je vous le rappeller) le passage Oùsssssst'apristesbellesptitesnapkiiiiiiiiiins... Ah, François, que de fous rires grâce à toi !
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Que dire de ce nouveau Tome ?
Gilles a commencé à jouer à d'autre chose... le sudoku, et même le jeu inverse, le noraubat...
La Picerie, parodie si réussie de L'Épicerie...
L'entrevue si délicieusement vulgaire de Paul Arpran avec un des rennes au nez rouge...
Le désormais classique Louis-Paul Fafard-Allard...
LCNNNNNNN...
Et mon préféré, le chiâleux magasineux, qui cette fois-ci marchande au téléphone des services funéraires (pissant), une souffleuse, une pompe à eau et que sais-je encore...
J'avais juste un peu de peine (beaucoup, même) de ne pas retrouver de Sexe Conseils, mais... Yahoupidou, y'en avait deux capsules dans le bonus de 45 minutes (téléchargeable sur le site de Pérusse grâce à une astucieuse carte d'accès insérée dans le disque).
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Bref, si vous feelez pour un dilatage de rate en règle, vous savez quoi faire. Bon fou rire ! :o)

mercredi 21 novembre 2007

Où sont-ils ?

Eille, les mongols en mobilette, EN PLEINE TEMPÊTE DE NEIGE, quossé ça ??!?
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Y'ont-tu des parents, ces enfants-là, viarge ?
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Moi, si j'avais un mongol, ça serait: "au garage le premier novembre, la mobilette !"
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Mais comme je n'ai pas de mongol, que de surcroît je n'aurai pas de mongol, et encore bien moins de mongol à mobilette... me voilà réduite à me demander où sont donc les parents de ces enfants. Si tant est qu'ils en aient, des parents, s'entend. À bien y penser, je suis sûre que c'est le genre de parents à n'avoir pas encore installé ses pneus d'hiver un 20 novembre. Me semble, fin novembre, que c'est pas la surprise du siècle, 7 centimètres de neige, hein ? V'savez, ce genre de gnochon qui passe fièrement aux nouvelles (en partant, ça va pas ben) et qui se plaint que "l'hiver est don ben arrivé vite c't'année ! Pis c'est la maudite ville, aussi, qui déneige mal, j'paye mes taxes moé môssieur !" Maudit colon. Paye donc pour installer tes pneus d'hiver avant la première tempête, à place. Pis range donc la mobilette de ton mongol avant qu'il ne se tue dessus !

vendredi 16 novembre 2007

Chat biz biz du jour



On dirait qu'il gratte gentiment le dos... d'un chat invisible !

dimanche 11 novembre 2007

Citation du jour

"La question de savoir si l'on est un bon écrivain obsède plus les bons écrivains que les mauvais."
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Norman Mailer
1923-2007

samedi 10 novembre 2007

Cartes de Noël !

Le temps des Fêtes arrive à grands pas, et voici quelques modèles de cartes de Noël. Visitez le site de Guay Mandalas pour plus de détails, et pour plus de modèles ! :o)
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Noël - Six
Noël - Sept


Noël - Cinq

jeudi 8 novembre 2007

Multi-Post ~ Spécial Mourial

Voilà, après un deux jours et demi bien rempli (fête d'enfant pleine de vie, marche, magasinage et dîner sur le Platô, visite de galeries d'art sur la rue Saint-Paul, poker-confidences sur le divan, dîner avec mon nami Guy), je suis "reviendue", très très contente de mon court séjour, et aussi très très très contente de mon retour ! On a beau dire, on n'est jamais mieux que chez soi. Et chez moi, ben c'est Lévis, rien que Lévis, vive Lévis ! Z'auriez dû voir la crise hystérique de colleux minouniens à laquelle j'ai eu droit... longtemps que je n'avais vu ma Fripouille aussi ronronnneuse, quel accueil !
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J'ai vu plus de veudettes en deux jours et demi qu'en presque cinq ans: d'abord, Plume Latraverse dans le métro...



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...puis Martin Drainville à la Caisse Pop de la rue Mont-Royal...







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...puis Dumas au Saint-Viateur Bagels où nous avons dîné...






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...et enfin Anne-Marie Egré (bon, pas full connue, je l'admet) sur le banc devant moi dans l'autobus Orléans Express me ramenant dans ma douce banlieue !








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Parlant d'autobus Orléans Express... quiconque s'imagine qu'un de ces bus risque d'être moins plein un mardi après-midi qu'un samedi matin est dans le champ, dans le très très champ. J'en étais. Et j'ai tout fait pour rester seule dans ma banquette. V'savez, à la largeur que j'ai, il relève du sport extrême de partager ma banquette pendant trois heures de temps, sans compter que je suis une gigoteuse intempestive... Bref, j'ai mis mon gros sac à dos sur l'autre banc, je me suis scotché les écouteurs dans les oreilles en feignant de regarder très attentivement dehors, m'évachant le plus possible sur le banc, question que tout passager éventuel se dise dans sa tête "Ah non, clisse, je vais pas passer trois heures assis là, non non !". Ça marche pratiquement toujours, cette attitude, sauf les jours de cohue comme le temps des Fêtes ou... un ordinaire mardi après-midi de novembre. Y'avait du monde ! Tellement de monde... que le seul siège libre de l'autobus, au final, était celui à côté de moi. Il s'en est fallu de peu, pourtant. Arrivés à Longueuil, y'avait encore du monde qui voulait monter... une chance pour moi, le chauffeur intelligent qui faisait le tour de son autobus pour compter les places libres a estimé qu'il valait mieux ne pas compter celle qu'occupait mon sac. Ah ha ! Cela dit, la prochaine fois que je vais à Mourial, je vais m'arranger pour me mouvoir autrement. Y'a toujours ben des maudites limites à angoisser pendant presque une heure pour être sûre d'être seule sur son banc !
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Je tiens à remercier "publiquement" Patoup, ma chère et tendre et angélique Patoup, pour son accueil hors du commun. Je ne t'imaginais pas autrement (même si certains détails de toi m'ont comme qui dirait... surprise, ah ha !). J'ai eu la privilège d'entrer dans ta bulle, et la prochaine fois, ce sera toi qui pourra te glisser dans la mienne, de bulle lévisienne ! :o)

samedi 3 novembre 2007

Multi-Post

Vous ne devinerez jamais qui figure sur la première page du Châtelaine que j'ai reçu dans ma boîte à malle ? Isabelle Boulaaaaaayyy ! Arrrgghh, ch'pus capabbbb !!!
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Traditionnel party d'Halloween de Matante Lili, ce soir... vous ne devinerez jamais en quoi je me déguise !?! CSI !!! Eh ouais. Maman et moi en inspectrices de la police scientifique, gants en caoutchouc, pinces à cils et pinceau à empreintes en main... Jo en cadavre et Paternel en suspect. Ça promet !

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Escapade imprévue: une occasion s'est présentée pour un lift vers Mourial, et j'ai donc pu répondre "Yesss" à l'invitation de mon amie Patoup, chez qui je vais aller passer une couple de jours. Je pars demain matin, et je reviens mardi... ça va me faire bizarre de retourner dans la grande ville. Je n'y suis retournée qu'une fois depuis mon départ, et je m'y suis sentie complètement étrangère. Comme si je n'avais pas vécu là pendant presque cinq ans... Mais gageons qu'avec Patoup, ça risque d'être plus plaisant qu'autre chose ! :o)

mercredi 31 octobre 2007

Je me souviens...

...d'avoir déjà passé l'Halloween en "soutte de skidoo" (aujourd'hui, on pourrait quasiment la passer en bikini)...
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...d'avoir été enragée chaque fois que je trouvais une boîte de maudits raisins secs dans ma citrouille en plastique...
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...d'avoir eu le goût, sans le dire ni le faire, de garder pour moi la boîte Unicef pleine de monnaie, pour aller m'acheter des VRAIS bonbons, pas des maudits raisins !
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Sans blague, donner des raisins secs à l'Halloween, viarge qu'c'est turn off ! On a tout le reste de l'année pour se faire dire de ne pas manger trop de cochonneries, le reste de l'année pour s'en faire passer en collation, des raisins secs... fichez-nous la paix avec ça LE jour où on a l'droit de s'bourrer de friandises !
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(ahhhhh... ça fait du bien d'le dire ! La tite-fille en moi me remercie tellement !) ;o)

lundi 29 octobre 2007

Le Gala de l'ADISQ 2007 vu par une bitch, en 14 points

AVIS: Si vous appréciez lire des textes indulgents et/ou dithyrambiques et/ou complaisants à l'égard de la musique québécoise et de sa faune associée... passez votre tour et ne lisez pas ceci ! ;o)
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1. Les Trois Accords ne deviennent pas meilleurs en version symphonique.
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2. Le concept de la p’tite musique après une minute de remerciements… pourquoi diable avoir attendu 29 ans (29 ans !!!) avant de penser à ça ?
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3. Le résumé de l’Autre Gala (sur ARTV) sous forme de quiz… très drôle. Surtout la vacherie sur Frédérick De Granpré, qui selon Ariane Moffat est un bon… comédien. Même moi, la big bitch en chef, j’aurais pas mieux dit !
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4. Scuzez, les amis, vous n’avez pas remarqué que vous êtes à un gala ? Vos jeans et vos chemises carreautées, vous pourriez garder ça pour aller bûcher, si ? Surtout Vincent Vallières… r‘garde, le grand, tu donnes une prestation dans un gala qui peut éventuellement te permettre de glaner de nouveaux fans… un peu de soin à la tenue ne nuit à personne. À ce chapitre, mes félicitations à Dumas : top classe.
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5. L’hommage à Patrick Norman… c’est quioute, bien sûr, et je me dois de vous avouer, un peu gênée, que je ne peux entendre la chanson "Quand on est en amour" sans brailler comme une vache (étant convenu qu’une vache puisse brailler, ce qui me semble plutôt incertain). Par contre, je suis loin d’être sûre que le monsieur, sans égards à ses talents évidents, peut prétendre trôner aux côtés des géants de la musique québécoise. Vraiment pas sûre. Mais félicitations quand même pour ses quarante ans de carrière, et surtout bravo pour être passé de quétaine de service à honoré au gala de l’ADISQ. Il doit mieux dormir, c’est sûr.
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6. Y’en a foutrement MARRE du sempiternel et annuel speech moralisateur des "autorités" de l’ADISQ ! Crissez-nous patience ! Arrêtez de quêter des deniers publics pour continuer d’alimenter une industrie sous respirateur artificiel. Arrêtez de vouloir nous culpabiliser de télécharger... et allez lire ça si vous voulez vraiment savoir ce que j’en pense. La citation du jour revient à Paul Dupont-Hébert, le nouveau président de l’ADISQ : "Personne ici ne souhaite que le gala de l’ADISQ soit présenté à Plattsburg." Quel commentaire insignifiant !??! On parle pas de la LNH, chose !
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7. Un jour, pas plus fou qu’un autre, Marco Calliari a estimé que le créneau ethnique était plus payant que le créneau métal québécois. Il a alors quitté Anonymus et s’est autoproclamé ambassadeur de la communauté italienne (en devenant entre autres porte-parole des restaurants Pacini). À la lumière de sa performance d’hier, je n’ai qu’une chose à dire au sujet de Marco Calliari : il manque singulièrement de souffle et il fausse affreusement. Pour faire du métal, passe encore, mais… bon.
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8. C’tu moi, ou Daniel Bélanger est comme… pas là ? Si la deuxième partie de son interprétation de "Télévision" m’a quelque peu rassurée, je me dois de vous avouer qu’il m’inquiète, le gentil Daniel. Son dernier album, musicalement génial, a par contre la fâcheuse tendance à me déprimer à mort. Je ne l’écoute donc plus, et c’est dommage.
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9. Le dialogue du duo Stefie-Chloé m’a semblé hautement déplacé. C’pas parce qu’on a accès à une tribune, avec des ministres et des élus dans la salle, qu’y faut en profiter, ou pire, en abuser. Le gala de l’ADISQ n’est pas la place pour revendiquer ou promouvoir quelque cause que ce soit outre la musique. Je suis bien sensible au combat que mène la chanteuse pour la cause des aidants naturels, mais je persiste à dire que ce n’était pas la place pour se faire du capital personnel.
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10. Je sais que c’est long, plus de trois heures assis dans une salle probablement surchauffée, et que ça doit être rough pour l’haleine. Mais votre crisse de chique, pourriez-vous la garder dans votre bouche et la mâcher discrètement, surtout quand vous êtes le "nominé" sur qui la caméra est braquée ?
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11. On en a plein l’cul d’Isabelle Boulay. Enfin, J’EN ai plein l’cul d’Isabelle Boulay. Faut croire que je dois être la seule, puisqu’elle a été élue Interprète féminine de l’année pour une sixième année consécutive. Me semble qu’y’en a d’autres chanteuses, au Québec ? La deuxième citation du jour lui revient : "On me demande souvent si on se lasse de recevoir des trophées à l’ADISQ… non non non !" You know, dear, la question serait plutôt de savoir si NOUS, on se lasse de te voir recevoir des trophées à l’ADISQ. Surtout quand tu réussis à dépasser de plusieurs secondes la tite-musique-de-fin-de-remerciements instaurée précisément pour contrer tes épanchements romantico-nunuches.
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12. Nicola Ciccone, Interprète masculin de l’année ??!? NICOLA CICCONE ?!??! What the hell, calvaire ? C’t’une joke, oui ? Weillons donc ? Je crois rêver. Faudrait qu’on me dise QUI vote. Qui sont ces gens qui prennent le temps de remplir un bulletin de vote pour l’ADISQ ? Quel est leur profil mental ? Ayoye.
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13. La chanson de l'année, par contre, dans le sens de "chanson la plus populaire de l'année qui de l'aveu même de ses créateurs a peut-être un peu trop tourné..." Mes Aïeux méritaient cet honneur. Et méritent les autres Félix qu'ils ont remporté, surtout quand on sait qu'ils ont été longtemps snobbé par la toute-puissante ADISQ. Une mention spéciale pour leur look irréprochable, ainsi que pour leurs remerciements intelligents. Enfin des artistes qui ont compris que lorsque tu es en nomination dans un gala, tu as au moins une chance sur cinq de gagner, et que tu as tout intérêt à te préparer un petit mot, quelque chose, tsé, juste pour ne pas avoir l'air d'un analphabète dysphasique pendant tes remerciements.
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14. Quant à ce cher Louis-José Houde… j’aurais peut-être apprécié qu’il se rase pour l’occasion (tu sais, mon chou, le look George Michael était à la mode… en 1984), mais il s’agit là de ma seule critique. Que voulez-vous, eull’aime, LJH. Même quand il n’est (rarement) pas drôle, il me fait rire. C’est tout dire. Merci d’avoir mis un peu de folie dans cette soirée !

samedi 27 octobre 2007

Jasette du jour



- T'as besoin d'une lichette
- Brrouniaour
- J'te l'dis, man, t'as besoin d'une lichette
- Brrouniaour
- Common... laisse-moi te faire une lichette...
- Brrouniaour !

Multi-Post... visuel

La caricature de Côté dans le Soleil d'aujourd'hui... LOL
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J'ai fait une batch de p'tits pâtés au poulet, cette semaine... oui, avec le gros poulet qui a cuit sur ses poitrines au lieu de son dos... menoum ! Ils sont en partie partis vers le congélateur parental, puisque c'est Mouman qui les avait "commandés"... ;o)

. Puisque Fripouille est la reine d'la cabane, je lui ai fabriqué un p'tit lit, trônant sur mon bureau, qu'elle soit bien confortable pour peindre avec moi et watcher tranquillement le monde, dewors...

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Mes plantes... quand on sait qu'il y a à peine deux ans, je tuais même des plantes en plastique, et que je m'amusais à dire que j'avais les yeux verts, mais pas les pouces... Ouaouh !

vendredi 26 octobre 2007

Vive l'automne !

Une dernière orgie de couleurs...
Avant l'hiver et sa froide blancheur !

mardi 23 octobre 2007

Festival International de la Niaiserie

(journée authentique, véridique et… gênante en estique)
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Hier matin, quand le cadran a sonné, j’ai donné une claque sur la tête du chat pour le fermer.
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Sous la douche, je me suis nettoyé le visage avec… le shampooing.
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Après avoir déjeuné, j’ai rangé le beurre de pinottes dans le frigo et le lait dans l’armoire.
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J’ai mis mon chandail à l’envers et ça m’a pris plusieurs heures à m’en rendre compte (ça m’a fait penser à quelqu’un, d’ailleurs…).
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En fin d’après-midi, j’ai mis un gros poulet à cuire au four… au premier arrosage de la bestiole (comme dirait Pinard), je lui trouve un air curieux, à mon poulet… au deuxième arrosage, j’ai cliqué : il cuisait à l’envers, poitrines au fond de la lèchefrite. Bravo Caro !
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Après ça, je me suis dit qu’il vaudrait mieux que je réduise mes activités au minimum, question d’éviter de pires niaiseries…! ;o)

dimanche 21 octobre 2007

Psycho-pop Canadian Tire

Oui, psycho-pop Canadian Tire, c’est comme ça que j’appelle toute la panoplie de livres qui vous promettent de changer ci, d’améliorer ça, de transformer cette autre chose, là, de vous rendre riche et/ou de vous faire devenir la personne la plus populaire de la place. Bon, tant mieux si ça aide certaines personnes à faire un bout de chemin ou à régler certaines de leurs bibittes. Personnellement, c’est le genre de discours qui me met le feu au Q par sa tendance maternalisante, son manichéisme et son flirt avec la démagogie. Sans compter qu’au final, bien de ces bouquins finissent par vous dire que la seule solution de tous vos problèmes, c’est Dieu. Fait que… inutile de vous marteler davantage de mes arguments sur ce style de littérature.
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Pourtant…
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J’étais à la pharmacie, la semaine dernière, et j’attendais mes prescriptions, tâchant de m’éloigner tant que faire se peut du troupeau de p’tits vieux qui se contaient leurs maladies dans le plus strict détail. Je les comprends, n’allez pas me traiter de sans cœur, c’est juste que moi, ça me déprime un max de les entendre se relater leurs bobos et leurs morts imminentes. Si c’est pas ça, ils jasent de tous leurs vieux chums qui viennent de mourir. À peine plus réjouissant. Bref, je m’étais postée devant le rack de livres, où la psycho-pop Canadian Tire côtoie joyeusement les traités anti-cholestérol et pro-santé. Là, mes yeux tombent sur le titre "Maîtrisez votre hypersensibilité", de l’auteur Ted Zeff. Un regard vers le comptoir du pharmacien, pour constater que la file est encore longue avant que ma pompe et mes pilules anti-schtroumpf arrivent… et je tends la main vers le bouquin. Lis rapidement le résumé, et ouvre la couverture… pour tomber sur un test. Un test ? Ah ben batêche, moi qui aime tellement les tests ! Il est dit que si je réponds vrai à plus de 12 questions, je suis assurément une personne hypersensible (évidemment, j’ai pas besoin d’un test pour m’annoncer ça en grande primeur, quand même, mais bon, un test, c’t’un test !). Allons-y donc…

Je semble être affecté par les changements subtils dans mon environnement.
(Hum. Ouais, vrai.)
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Je suis sensible aux sautes d’humeur des autres.
(Vrai)
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J’ai tendance à éprouver une sensibilité accrue à la douleur.
(Shit, tellement vrai !)
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Lorsque la journée est très mouvementée, je ressens le besoin de m’isoler dans une pièce sombre ou dans un endroit où je peux fuir les situations fortement stimulantes.
(Demandez à ceux qui m’ont aidé à déménager…)
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Je suis particulièrement sensible aux effets de la caféine.
(Vvvv rrrr aaaa iiiii)
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Je suis facilement affecté par les éclairages intenses, les odeurs fortes, les étoffes grossières et les sirènes des véhicules d’urgence lorsqu’ils passent à proximité.
(Vrai, vrai, vrai, vraaaaaiiiiii)
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J’ai une vie intérieure riche et complexe.
(Qu’esse t’en pense ?)
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Je suis facilement affecté par les bruits forts.
(VRAI)
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La musique et les arts me touchent profondément.
(Ahhhh… vrai)
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Je suis une personne consciencieuse.
(Yap)
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Je m’énerve ou panique facilement.
(Moi ? Jamais… mais c’est vrai)
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Je deviens irritable lorsque j’ai beaucoup à faire en peu de temps.
(Euh… vrai)
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Lorsque les gens ne sont pas à l’aise dans leur environnement physique, je devine facilement quelles sont les modifications à apporter pour qu’ils s’y sentent à l’aise (comme modifier l’éclairage ou la disposition des sièges).
(Ouais)
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Je deviens irritable lorsqu’on me demande de faire trop de choses à la fois.
(Demandez à mon ancien boss chez Irving)
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Je m’efforce de faire le moins d’erreurs possible ou d’oublier les choses.
(Perfectionniste-power)
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Je me fais un devoir d’éviter les films ou les émissions télévisées violents.
(Mis à part CSI, vrai)
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Je m’agite lorsqu’il y a beaucoup de vacarme autour de moi.
(D’aplomb !)
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Lorsque j’ai très faim, je réagis fortement et cela affecte mon humeur et ma concentration.
(Mouiirrff)
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Les changements dans ma vie m’affectent grandement.
(Farpaitement)
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Je remarque et j’apprécie les odeurs, les saveurs, les sonorités et les œuvres d’art agréables et délicates.
(Vouiiiii)
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Il est très important pour moi d’organiser mon style de vie de manière à éviter les situations troublantes et angoissantes.
(Ah, oui, si vrai…)
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Lorsqu’on m’observe ou que je suis en compétition alors que j’exécute une tâche, je deviens si nerveux et agité que ma performance en souffre davantage.
(Plus ou moins… dépend de la tâche)
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Durant mon enfance, mes parents et mes professeurs me percevaient comme une personne sensible et timide.
(Sensible, très très, mais timide, pas vraiment…)
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Relevant les yeux en entendant mon nom, je suis allée chercher mes médicaments avec un air un peu zombie, et… j’ai acheté le foutu livre de psycho-pop machin. Ben oui. (Je connais une Diane Soleil qui doit bien rire si elle lit ceci…). Bref, je l’ai acheté, je l’ai lu, et je vous soumets ici mes conclusions : tous mes a priori sur les livres de thérapisation-maison se sont avérés. Et je vous le donne en mille, Ted Zeff affirme haut et fort que Dieu est la seule solution pour l’hypersensible trop stimulé par son époque. Barf… Quoiqu’il en soit, ça m’a fait du bien de constater que je n’étais pas seule au monde à avoir envie de péter une coche chaque fois qu’un h***** de scooter conduit par un h***** de mongol à batterie vrombit sous mes fenêtres. En fait, ça m’a fait du bien parce que je me suis rendue compte que je suis normale. Anormale par rapport à la majorité normale, certes, mais normale dans la minorité de gens pourvus d’un système nerveux trop sensible pour l’overdose de stimuli de la vie contemporaine. Y’aurait-il d’autres de mes semblables parmi mes lecteurs ? Faites le test, et jasez-moi ça ! :o)

vendredi 19 octobre 2007

Image (et fou rire) du jour

Piqué chez Bouddica, qui l'avait piqué chez je ne sais plus qui... J'ai tellement ri, je ris encore, et des fois je suis chez moi, sans ordi ni rien, juste me remémorer cette image et je ris. Faut l'faire ! ;o)

mercredi 17 octobre 2007

Le syndrome CSI

Je vous l'ai dit, je suis en mode consommation active de CSI. Comme il n'y a pratiquement rien qui m'intéresse à la télévision, je passe trois épisodes par soir, parfois quatre quand je n'ai pas trop mal au popotin. Je suggérerais que soit incluse une mention sur les coffrets de cette série, à titre préventif: l'écoute intensive peut provoquer une sérieuse addiction et de bizarres réactions. Je suis une victime. Une victime de ce que j'appelerai le syndrome CSI. De quessé ? Hugo Dumas a beau affirmer que l'effet CSI n'existerait pas, je proteste.
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Exemple ? Après une soirée passée avec la police scientifique de Vegas, je ne regarde plus mon appart de la même manière. Chaque recoin, chaque tiroir, chaque poubelle, je me demande ce qu'auraient à en dire Gil, Sara, Catherine, Warrick, Nick ou Greg...
-"Tiens, dit Grissom devant l'armoire de la salle de bain, notre victime est asthmatique et fait de l'hypothyroïdie..."
- Oui, ajoute Sara, et je viens de trouver des Tylenols et des antiacides dans le tiroir de sa table de chevet... Peut-être que ses lectures d'avant-dodo lui donnent mal à la tête ?
- Ou... lui explosent l'estomac ?"
Affirmation de Grissom appuyée par son célèbre haussement de sourcil...
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Un autre exemple ? Je ne vois plus les mégots de cigarettes et les cheveux du même oeil. J'ai beau savoir que la recherche d'ADN ne se pratique pas de façon systématique comme nous le montre cette série (chus addict, chus pas folle, tsé), je suis quand même fascinée par toutes les traces que l'on peut laisser, la plupart du temps sans même s'en aperçevoir. Donc si vous me voyez avec une pince à cil en train de recueillir des indices... dites-vous qu'il est grandement temps de me retirer ces coffrets CSI des mains ! ;o)

samedi 13 octobre 2007

Questions sans réponses

Qui a décrété que le meilleur moyen de recycler un athlète à la retraite était d’en faire un animateur, une vedette ?
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Pourquoi on ne nous montre jamais l’inondation dans les annonces de produits nettoyants pour le visage, quand la madame se rince la face ? Me semble que si je me rinçais le visage de même, le plafond d’en bas coulerait d’aplomb…
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Pourquoi, dans un avis de décès, mettre une photo d’une personne de 25 ans si cette même personne est décédée à 85 ans ?
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Pourquoi se maquiller en char ou en autobus ? Vous cherchez un moyen original de vous crever un œil ?
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Pourquoi, dans les séries télé et les films, les ordinateurs font toujours des drôles de petits bruits, genre "toulidoulibloupbloup" ?
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Assouplissant "parfum frais agrumes et luminosité" : quesse ça sent, la luminosité ?
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Pourquoi le sang et l’urine sont-ils bleus dans les pubs de serviettes sanitaires, de couches et de papier cul ?
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Pourquoi n’y a-t-il pas d’équivalent masculin pour le terme "mademoiselle" ?

dimanche 7 octobre 2007

Montréal et... Lévis

En réponse à une question posée par Machavalou (non, je n'ai pas oublié), qui m'a demandé lors d'un billet interactif:
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Tu as habité Montréal et Québec ; est-ce que les habitants de ces deux grandes villes sont si différents ? Selon certains médias, il semblerait que oui. J'aimerais bien connaître ton point de vue.
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J'ai noté bien des ébauches de réponses, et quand je me suis rendue compte que j'avais déjà plutôt bien décrit ailleurs (dans mon premier roman, pour tout dire) ce que j'en pensais, je me suis dit que ce serait la meilleure réponse à donner...
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Les deux premières années avaient été enivrantes : Anne découvrait une ville qui souvent lui donnait l’impression de visiter un autre pays. Une contrée imaginaire, où toutes les cultures se côtoient, où toutes les couleurs de peau se frottent les unes aux autres, et où toutes les langues se chevauchent dans un vacarme parfois étourdissant, digne de la tour de Babel. Pourtant, cet amalgame culturel qui au début l’avait charmée l’agaçait un peu, à présent. Elle avait trop souvent le sentiment d’être elle-même une immigrante dans un quelconque pays lointain, dépendamment du quartier où elle se trouvait. Pendant sept ans, elle avait plus fréquemment parlé anglais que français, dans une ville pourtant censée être "francophone"… Bref, Anne avait déchanté. Elle avait eu l’occasion de croiser plusieurs compatriotes lévisiens; tous semblaient adorer Montréal, et aucun d’eux n’avait l’intention de retourner un jour vivre à Lévis. Cela l’étonnait un peu, mais elle finit par conclure qu’elle était à part des autres, comme d’habitude. À force de vivre dans la marge, hors des normes usuelles, on finit par s’imaginer être un extra-terrestre… c’est du moins l’impression qu’avait Anne, plus souvent qu’autrement. Elle aurait bien voulu être toute pareille à la majorité, à tous les niveaux… sa vie aurait certainement été plus facile. Mais, comme disait parfois son père pour illustrer l’incontournable fatalité : "C’est demandé d’même !". Elle n’avait pas décidé d’être ainsi faite, et avoir eu le choix des cartes, elle aurait préféré se perdre dans la masse, passer complètement inaperçue.
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J'ajouterais que, revenue sur mes terres depuis plus de deux ans maintenant, l'air est totalement différent. Presque autant que les gens. C'est plus limpide, plus léger... moins compliqué. Mais il ne faut pas oublier l'essentiel: il ne s'agit là que de ma perception à moi. Vous demanderiez à mon propre frère ce qu'il pense de Montréal, et vous auriez une réponse opposée. Lui, vous le payeriez pour revenir à Lévis, et il se sauverait en courant. Tout est une question de goût ! :o)

vendredi 5 octobre 2007

d é t a c h e m e n t

À la lumière des siècles passés de l’humanité
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Force est d’admettre, en toute lucidité
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Que la nature humaine ne va pas changer
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Que les guerres et la violence ne vont pas cesser
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Que l’injustice va toujours exister
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Que la laideur ne va pas se volatiliser
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Que les choses, les gens auxquels je suis allergique vont demeurer
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Que je m’insurge de chacune de ces réalités ne va rien y changer
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Que je regrette tant d’erreurs de mon passé n’est pas pour m’encourager
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Que je laisse mon hypersensibilité être par tout heurtée ne va pas m’aider à évoluer
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Vivre en état de colère permanente ne risque que de me faire régresser
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Que reste-t-il alors comme possibilité que de se détacher ?
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C’est à ce constat que j’en suis arrivée
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Me détacher
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Une chance pour nous, il reste la bonté, la beauté, la générosité, l'amour et l’amitié
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P.S. Me détacher n’implique pas de me dénaturer… j’en connais que ça ravirait, mais n’y comptez pas trop. Ma grande gueule ne va pas rapetisser, seulement mieux viser… et mes opinions ne vont pas changer, juste autrement s’exprimer ! Je ne pourrai jamais (enfin, j'en doute) devenir indifférente, je veux seulement laisser couler les choses au lieu de m'y accrocher...

jeudi 4 octobre 2007

Me revoici, me revoilà !

J'aime le silence, c'est la plus belle musique qui soit. Quand je dis silence... ça a été le silence. Aucune musique durant ces deux dernières semaines, sauf lors de ma quotidienne marche d'après-souper, sur Jujube le lecteur MP3. Pas pour me punir, oh non, juste parce que je filais pour du silence. Du vrai beau gros silence. Celui qui fait se rendre compte que la vie est tout sauf silencieuse.
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J'ai un métabolisme émotif lent... très lent. J'accuse les coups, mais je ne les digère pas sur le coup. Et le coup de grâce, ça été de perdre l'être vivant qui partageait tout mon temps depuis plus de six ans. Ça valait bien la peine de faire une maîtrise sur les rites funéraires, d'avoir lu des milliers de pages sur la mort, le deuil... et de n'avoir même pas été foutue de respecter mon propre deuil à moi. Je me suis dépêchée de vouloir remplacer Wati, comme si elle était remplaçable. Prise d'un accès d'anthropomorphisme aigü, j'ai cru que Fripouille s'ennuyait sans bon sens. Eh ben, j'avais tout faux: c'est moi qui s'ennuyait, et elle, elle exultait d'être enfin la reine de la cabane, unique récipiendaire de l'affection de l'humain de la maison.
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La mort de Wati est venue s'ajouter à une haute pile de faits émotivement dérangeants dans ma vie récente: engorgement massif au niveau du gorgoton des émotions. Et comme pour mal (ou bien ?) faire, c'est arrivé pile à un moment où j'amorçais une nécessaire réflexion existentielle... Bref, ces deux dernières semaines, j'ai comme qui dirait traversé une crise de la mi-trentaine... les anglophones disent assez bien "mid-life crisis". Est-ce le milieu de ma vie ? Statistiquement, oui, mais pas objectivement. J'ai toujours eu l'impression, sans du tout savoir pourquoi, que je ne ferais pas de vieux os... Alors si je meurs la semaine prochaine, disons que j'aurai fait une crise de fin de vie sans le savoir ! ;o)
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Sans blague, ce que je veux vous dire, en fait, c'est que j'ai vécu une remise en cause de mes valeurs, de mes attentes, de mes rêves. Je me suis sérieusement demandé si la vie valait vraiment la peine qu'on se débatte ainsi. Si tous nos efforts pour grandir n'étaient pas vains, puisque c'est tout de même la mort qui nous attend au bout du chemin. J'en reparlerai dans un prochain billet, sur la croyance, mais... oui. Oui, je crois que la vie vaut la peine, même quand elle fait mal, même quand elle déçoit, même quand elle arrache. Parce qu'il arrive, plus souvent qu'on ne veut bien l'admettre parfois, que la vie nous surprenne. Qu'une maman, par exemple, décide un samedi après-midi d'aller magasiner avec sa grande fille, et de la greyer de pantalons, chandails, excellentes chaussures de marche et bottes d'hiver. Il arrive aussi qu'un parfait inconnu partage avec une parfaite inconnue des dizaines de fabuleux albums de musique progressive pour rien, comme ça, juste pour faire plaisir...
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...oui, vive la vie. :o)

vendredi 21 septembre 2007

Cure de silence

j'ai toujours à dire

seulement, je n'arrive plus à le laisser sortir
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en mots, puisqu'il en faut
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je pense
qu'il me faut du silence
question de faire un peu de sens
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de bloguer je ne cesserai pas
j'aime vraiment trop ça
mais... voilà
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pour les besoins de la cause
je m'offre une pause
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à plus tard
avatars

jeudi 20 septembre 2007

Bienvenue, Ellmutt, et... adieu, Ellmutt

Oui, Ellmutt a sauté dans mes bras quand nous nous sommes rencontrés. Oui, Ellmutt est adorablement mignon, et ronronne comme s'il avait un V-8 sous le pelage. Oui, j'étais convaincue qu'Ellmutt et moi allions faire un bout de chemin ensemble. Mais... Fripouille n'était pas d'accord. Fripouille a hurlé au meurtre, Fripouille a pouishé à temps plein, Fripouille a même griffé Ellmutt peu de temps avant qu'il ne reparte. Alors j'ai appelé sa première Maman, j'ai discuté avec elle de l'impossibilité de garder Ellmutt chez-moi, au risque de perdre Fripouille et/ou de lui occasionner une crise cardiaque tellement elle était enragée, et... nous avons convenu d'une solution. Je viens donc d'aller porter Ellmutt au C.A.D. de Lévis (Contrôle des Animaux Domestiques), et ils m'ont assuré qu'à quatre mois, aussi mignon, aussi sociable et aussi vacciné que ça, il n'aurait absolument aucun problème à se trouver une famille aimante. J'ai donc refoulé mes larmes de mon mieux (j'avais encore l'impression d'être avec Wati en route pour le vétérinaire), et j'ai dit adieu à Ellmutt. Il n'avait pas passé 24 heures chez-moi que j'étais déjà conquise par sa frimousse touchante et son affection débordante. Je suis infiniment désolée, mon p'tit poulet. J'étais sûre que ça irait bien. Mais non. Alors me voici de nouveau seule avec Fripouille, et ça de façon définitive. Je n'ai aucune envie de revivre ça, et probable qu'elle non plus. Ainsi va la vie... il y a les arrivées, et il y a les départs...

mercredi 19 septembre 2007

Jour de congé

Hier Jo et moi avons passé ensemble une très belle journée de congé. D'abord, il faisait tellement beau que juste observer la nature nous aurait comblées, mais... on a fait beaucoup plus !
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Quelques commissions, entre lesquelles nous avons cherché (souvent en vain) des babillards, voir si nous n'allions pas trouver un chaton à donner... La plupart des centres d'achats visités n'avaient carrément pas de babillard, et ceux qui en avaient, ben y'avait pas de chats... non plus que dans les deux cliniques vétérinaires visitées. Oh, il y en avait, mais pas exactement ce que je cherche... Faut dire que j'ai une envie plutôt particulière: depuis des années, je veux un chat roux. Me demandez pas pourquoi, eulsaitpas, c'est comme ça. Alors je cherche un chat roux. Mâle. Il n'y en avait pas non plus à l'animalerie que nous avons visité. De retour chez Jo, on a un peu fouillé sur le net, pour trouver deux chatons roux... déjà réservés (eille, chose, t'as pas le goût d'enlever ton estifie d'annonce du net, si tes chats sont déjà pris ?!?). Puis, on tombe sur une annonce de "chat roux mâle de 14 semaines à donner"... Oh ? J'ai parlé ce matin à la propriétaire, chez qui j'ai rendez-vous à 19h, pour renconter mon peut-être futur minou... Qui, je vous l'annonce en primeur, s'appelera Ellmut (prononçez Elllmouuutt). Là non plus, n'allez pas me demander c'est quoi l'rapport. Avant-hier matin, en me lavant les dents, j'ai eu le flash: mon futur minou s'appelera Ellmut. C'est ça qui est ça. Voici sa binette:

Après avoir dîné au buffet "chinois" (pas sûre que les chinois mangent beaucoup d'ailes de poulet et de saucisses industrielles baignant dans un sirop sucré suspect), nous avons atteri chez moi, et l'après-midi a joyeusement passé grâce à un atelier-mandala. C'était un baptême pour Jo, qui n'avait jamais fait de mandala avant: elle a adoré ! Bien du plaisir partagé, et voilà les deux mandalas que j'ai produit hier:

Island

En amour

J'ai hâte à ce soir, voir si futur minou s'intéressera à moi, voir si futur minou aura envie de me suivre, voir surtout la réaction d'actuel minou à l'arrivée de nouveau minou... à suire ! :o)

lundi 17 septembre 2007

Tout le monde m'en parle

Je crois vous l’avoir déjà mentionné, je ne suis pas une maniaque de télé. J’ai mes émissions préférées, qui se comptent sur les doigts d’une seule main, et si j’apprécie me taper toute une série en DVD, je survivrais probablement très bien sans télévision. Cela dit, je ne suis pas complètement imperméable aux phénomènes télévisuels qui semblent se rallier une majorité. Dans la plupart des cas, je regarde le dit phénomène pour savoir exactement de quoi il en retourne, et plus souvent qu’autrement, je trouve ça nul à chier (scuzez, ça va beaucoup chier, dans ce post) et je ne renouvelle pas l’expérience. Donc, bien sûr, au début, j’ai regardé assidûment Tout le monde en parle, comme… tout le monde, justement. Je dirais que la première saison, je n’ai manqué que deux ou trois dimanches. Et puis quand je me suis rendue compte que je regardais juste pour être au courant de ce dont tout le monde parlerait le lendemain matin… j’ai décroché. D’autant plus qu’à chaque fois que je passais la soirée devant cette grand’messe médiatique, mon humeur s’en trouvait altérée –et pas positivement, dois-je le préciser. J’ai donc préféré ne plus regarder ce dîner de cons, orchestré par un parvenu de première qui encense tout ce sur quoi il chiait il y a vingt ans*, et agrémenté par les commentaires trop souvent insipides d’un autre fichu humoriste.
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Hier soir, au hasard de mon pitonnage débridé, je suis sporadiquement tombée sur la première de la saison de TLMEP.
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ZAP : un comique respectable que je n’ai pourtant jamais trouvé très drôle
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zappe zappe zappe
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ZAP : une sordide poupée gonflable maniérée qui se prend pour une écrivaine
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zappe zappe zappe
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ZAP : un journaliste encore secoué de s’être fait tirer dessus (à quoi tu t’attendais en allant faire le brave en Afghanistan, le grand ?)
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zappe zappe zappe
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ZAP : un autre humoriche tellement prétentieux que c’en est inquiétant
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Vers les 21h20, excédée, j’ai fini par fermer la télé, et me trouver bien mieux à faire. Comme lire.
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Tenez-vous le pour dit, je conchie Tout le monde en parle. Ne soyez donc pas surpris du drôle d’air que j’afficherai si d’aventure vous m’en parlez ! ;o)
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*Au fait, parlant de parvenu qui a manifestement oublié d’où il venait, que penser de cet autre RBO qui a joué dans la merdique émission Virginie ? Rapporeeee ?!? Si Virginie avait existé aux beaux jours de RBO, c’aurait assurément été leur tête à varloper préférée… Come on !

vendredi 14 septembre 2007

Tagueuuuuu !

J'ai été taguée, ouais, sur une assez bonne question, en plus, alors... voilà !
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Caroline me demande les cinq raisons pour lesquelles je blogue...
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1. J'aime écrire. Non, en fait, écrire m'est viscéralement vital.
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2. Ça me fait un p'tit buzz d'être lue. Presque meilleur que la droye ! ;o)
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3. Pour le partage. Partager ses idées, connaître celles des autres, y réagir -peu importe comment- et apprendre des autres. Éventuellement changer, pour le mieux.
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4. Rire. Oui oui, rire. Je me fais parfois rire moi-même en écrivant (humble, la fille, hein ?), et surtout, je ris beaucoup en vous lisant, et pas toujours pour les raisons qu'on pense... (non, je ne ris pas de vous, promis !) (quoique dans certains cas... ah pis ces cas-là ne savent même pas que je les lis, parce que je ne m'abaisse pas à commenter chez-eux, alors...)
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5. Ça me fait vraiment un quelque chose d'indéfinissable d'être lue, j'vous l'ai-tu dit ?
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La "règle" veut que le tagué tague à son tour, mais... comme une seule personne sur les quatre tagués de mon dernier questionnaire a daigné répondre, je m'abstiendrai. Non, je ne suis pas rancunière, seulement... au temps que ça prends entrer le fichu code HTML pour créer des liens avec nouvelles fenêtres, hein ? Donc, chers lecteurs, taguez-vous yourself si cette question vous allume ! ;o)

Quelle planèteuuhh ?

You Are From Mars
You're energetic, althletic, and totally hyperactive.You love playing sports and being in the middle of all of the action.You're independent, corageous, and brave. Unafraid to do things your way.Mars can be reckless, quick tempered, and a little too spontaneous.So think before you act - and resist your natural urges to dominate others.
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Oui, euh, bon...
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Énergique ? Ok.
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Athlétique ? Euh... non ?
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Totalement hyperactive ? Franchement pas.
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Playing sports et être au milieu de l'action ? Mouarf. Si jouer au Naked Scrabble entre dans ces catégories, maybe...
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Indépendante, courageuse et brave ? Euh...
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Sans crainte de faire les choses à ma façon ? Ça, c't'un fait avéré.
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Et pour la fin du verdict... hum, coudon, ça s'pourrait-tu d'avoir un peu moins raison, genre ? ;o)
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On clique ici pour faire le test.

mardi 11 septembre 2007

Au revoir, ma belle Wati

Aaahh, Wati ! Un jour d'octobre 2001, alors que je clavardais sur mon site préféré de l'époque, une web-copine me demande si j’ai envie d’adopter le dernier chaton qui reste de la portée de sa chatte, avec lequel elle ne sait plus trop quoi faire et qu’elle envisage même d’abandonner à son sort, dehors… Moi, Mère Théréchats, je laisserais une petite chatonne livrée à elle-même dans les ruelles du terrrrrible quartier Saint-Michel ? Que nenni ! Alors je me suis tapé un long trajet de métro, et je suis revenue de la même manière avec Wati miaulant au meurtre dans une petite boîte de carton bien aérée. La petite a tout de suite fait preuve d’un grand courage en affrontant sans fléchir les feulements de Kali et Zia, et sembla réellement s’ennuyer de ses sœurs d’adoption lorsqu’elles nous quittèrent pour un monde meilleur. Wati et moi sommes donc restées en tête-à-tête pendant plusieurs mois, savourant cette relation exclusive faite de colleux intempestifs et de rentre-dedans impératifs du genre "enweilles, la mère, flatte-moé tu-suite !". Plusieurs mois plus tard allait arriver Fripouille, et ce fut le premier d'une longue série de changements que tu n'allais pas apprécier, ma grosse minoune...

Nous avons vécu toutes les trois en relative harmonie, bien que tu n'aie jamais accepté de me partager avec personne, ni chat ni humain. Je t'ai imposé quatre déménagements en six ans, et ce dernier aura été... ton dernier. L'escalier tu n'as pas digéré, et non plus le va-et-vient humain auquel tu n'avais jamais été habituée... Tu t'es donc mise à me faire remarquer ton malaise, de plus en plus souvent, de plus en plus odoréfiquement, sans compter cette grosse bosse suspecte qui a poussé sur ta queue. Je connais assez les chats pour savoir qu'arrivée à ce stade, il est hautement improbable que la vapeur se renverse et que tu reviennes à de meilleures dispositions. Ce matin, vers 6 heures, tu m'as réveillée en pissant au pied de mon lit, en miaulant. Ce matin, donc, j'ai pris une décision qui me troue le coeur à chaque fois que je dois en arriver là... J'ai beau être adoratrice de la gent minounienne, j'ai comme qui dirait une "éthique" en ce qui les concerne: oui, je les aime, oui, souvent, je suis mieux avec eux qu'avec certains humains, mais... Mais voilà, ce sont des chats. Même si j'en avais les moyens (ce qui n'est pas le cas), je ne serais moralement pas capable de dépenser des fortunes pour faire soigner un animal qui souffre, et qui plus souvent qu'autrement continue de souffrir malgré les traitements que nous, humains supposément tout-puissants et bien-pensants, lui infligeons... Bref, nous allons cet après-midi chez le vétérinaire. Je serai avec toi jusqu'à la toute dernière seconde, ma belle minoune, je caresserai ton poil rêche mais en même temps si doux, jusqu'à ce que je sois bien certaine que ta féline âme nomade ait bien rejoint le Paradis des Chats. Tu y mérites une place bien au chaud, ma grosse, tu as été la meilleure des minounes. Bon voyage, belle Wati. Miaôw.

lundi 10 septembre 2007

Multi-Post

Je n'ai pas été très présente ici, depuis plusieurs jours, à cause entre autres d'un phénomène que je nomme la "priorité sul canal". Quossé ça ? Facile: en ce qui me concerne, la fibre créative ressemble à un canal, une voie qui part d'en haut et qui se tisse un chemin jusqu'à mes mains. Or, ce canal supporte mal l'encombrement et la circulation excessive. Quand je peins beaucoup, j'écris moins, et quand j'écris en masse, forcément je peins moins. Alors vous devinez la suite ? J'ai peint, et beaucoup, cette dernière semaine. Je suis à préparer des "paquets-démo" pour visiter des commerces de Lévis (fleuristes, pâtisserie, chocolaterie), question de voir s'il serait possible d'y mettre mes cartes-mandalas en consigne... En plus, j'ai recommencé mes cours d'aquarelle ce matin, avec la même p'tite gang qu'il y a deux ans, c'est vraiment plaisant. Comme j'ai eu une commande (les quatre saisons, en 11 X 15), je vais profiter de ces cours pour approfondir le paysage !
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Wati la minoune ne va pas bien, à mon grand désarroi. Depuis que nous avons emménagé dans notre nouvelle maison, elle manifeste des signes de mésadapation. Je pense qu'elle n'a pas digéré l'escalier. Elle n'en avait jamais vu de sa vie, d'escalier, et à six ans, c'est un peu tard pour de nouvelles habitudes... Toujours est-il qu'elle s'est mise à pisser sur le dit escalier, sans compter qu'elle a la diahrée depuis trois jours, et qu'elle semble se gratter le dessous du menton trop souvent pour que ce soit normal... Bref, je suis soucieuse. Parce que quand un chat change de comportement général, et se met à pisser partout, il n'y a malheureusement pas trois mille solutions... :o(
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Ultime baignade de l'année, samedi, avec Jo: l'eau était à 74°, et après un certain moment, elle était plus chaude que l'air ambiant. Inutile de vous dire qu'on ne s'est pas baignées toute la soirée ! Quand même, se baigner au mois de septembre, je n'avais jamais fait ça. Spécial.
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Je prends encore des notes, des notes et des notes sur plusieurs textes en préparation pour ce blogue: l'un sur la croyance, l'autre sur l'amitié, et un encore sur la dualité ville/banlieue... à suire ! :o)

jeudi 6 septembre 2007

Citation du jour

J'aurais aimé avoir de la compassion, ce n'est pas inné chez moi.
Guy A. Lepage
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Eille, le grand, une chance que tu nous l'dit, on s'en s'rait jamais rendu compte, hein ?

dimanche 2 septembre 2007

Another questionnaire de Caro.G !

Je tague:
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Princesse Poule pas d'tête, même si je sais qu'elle n'a pas le temps...
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Jo la Cousine, même si je sais qu'elle ne sait probablement pas ce qu'est une tag bloguale (Jo, il s'agit de copier-coller ce questionnaire et d'y répondre sur ton blogue à toi !) ;o)
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Ludovic, parce que c'est une bonne manière d'apprendre à connaître quelqu'un...
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Inkognitho, parce que... j'ai hâte de rire de ses réponses !
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J'aurais bien tagué tout mon blogroll, mais ç'aurait été long, et puis... libre à vous de copier-coller-répondre chez vous ! :o)
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1. Quelle réaction normale de votre corps vous énerve le plus ?
Ex aequo : avoir le hoquet et m’étouffer avec ma propre salive
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2. Le truc dont vous êtes vraiment content d’avoir hérité de votre père et de votre mère ?
De mon père : sa débrouillardise, son intégrité, ses yeux verts et ses cheveux bouclés
De ma mère : sa sensibilité, ses beaux orteils
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3. Le truc dont vous auriez préféré ne pas avoir hérité de votre père et de votre mère ?
Mon père : un certain caractère de beu…
Ma mère : un certain côté braillard (on chialait ensemble en écoutant Candy, si ça vous donne une idée…)
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4. Le truc dont auriez vraiment voulu hériter de votre père et de votre mère ?
Mon père : son métabolisme. Si je mangeais ce que mon père mange dans une semaine, je pèserais facilement 800 livres… Lui, ça fait un bon quinze ans qu’il pèse 153 livres !
Ma mère : sa ténacité, sa volonté.
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5. Le TOP 10 des trucs que vous ne comprenez tellement pas ?
1. L’injustice
2. Les militaires canadiens en Afghanistan
3. George W. Bush
4. Le gaspillage
5. La télé-réalité
6. Les gais qui font semblant d’être straight
7. La chirurgie plastique
8. Le body-building extrême
9. La justice spéciale pour les vedettes
10. Les Denis Drolet, Alex Perron, Éric Salvail, Marie-Chantale Toupin, Boom Desjardins, Marie-Mai-Émily-Marie-Élaine et tous les insipides clones de Star Épidémie, Chantal "Mère Térèsa" Lacroix (coudon, j’aurais pu faire un TOP-10 juste sur la faune "artistique"…!)
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6. Le TOP 3 des questions auxquelles il y a forcément des réponses mais dont vous n’avez pas les réponses ?
1. Où est située exactement la fontaine du film québécois Eldorado ?
2. Qui est le groupe un peu trash qui a repris la toune "Music" de Madonna (il y avait dans leur vidéoclip une inquiétante poupée de porcelaine) ?
3. Comment diable fait-on pour s’attacher un bracelet toute seule, surtout ceux avec un mécanisme qui se visse ?
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7. De quand date la dernière fois où quelqu’un vous a dit, d’un air curieux : "T’es don ben bizarre, toi ?!?" Et à cause ?
Petite cousine Marie-Pier, la semaine dernière, quand elle a constaté que je ne pouvais garder sur un moi un t-shirt mouillé ou crotté (ce qui me fait que je peux me changer souvent durant une même journée…).
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8. Quel est le contenu du dessus de votre table de nuit ?
Une lampe de chevet, un téléphone, une bouteille d’eau, une boîte de kleenex, un tube de crème Aveeno, un étui à lunettes, un réveille-matin.
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9. À quel(s) type(s) de personne êtes-vous radicalement allergique ?
Les wannabe… les parvenus (deux facettes d’une même médaille)
Les phoney…

jeudi 30 août 2007

Multi-Post

Je suis tellement fruuuue ! Ben, pas tant frue qu’envieuse, disons. Quoi ? Ça : Fish et Marillion on rejoué ensemble pour la première fois en dix-neuf ans, et je n’étais pas là pour voir ça. Bordel. Grrr. Fudge. Shnoutte. Ceux qui ne sauraient pas de quoi je parle (ne soyez pas gênés, si c’est le cas) peuvent cliquer ici pour plus de détails. Dans un autre ordre d’idée, j’me dis que ça doit pas être tellement plaisant pour l’actuel chanteur de Marillion, Steve Hogarth, qui a remplacé Fish lors de son départ (lire ici foutage-dehors-à-grands-coups-d’pieds-dans-l’Q), il y a presque vingt ans. Ça me fait penser à la récente annonce de la réunion de Van Halen… avec David Lee Roth. C’est vachement fin pour Sammy Hagar, hein ? Ah, le merveilleux monde de la musique…
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Je retournerais tellement à l’école que je passe mes journées à sniffer des crayons de plomb fraîchement aiguisés juste pour me mettre dans l’ambiance. Ayant passé dix ans sur les bancs d’université, j’ai eu plus que ma part de rentrées, et c’est peut-être pour ça qu’à chaque fois que septembre arrive, je me sens un brin nostalgique. Chaque début de septembre qui se charge de cette adrénaline particulière propre à la rentrée scolaire : tel cours sera-t-il aussi plaisant que l’annonce son descriptif ? Tel professeur sera-t-il aussi trippant qu’il en a l’air ? Tel beau pétard de la classe daignera-t-il poser les yeux sur moi ? Soupir… C’est bien la rentrée qui me manque, et non l’école. Parce que, soyons réalistes, le cours est rarement à la hauteur de nos espérances, le professeur encore plus rarement… sauf les quelques spécimens exceptionnels qui, Dieu merci, sauvent la mise et nous marquent à tout jamais. Quant au beau pétard… humph, you know what I mean ? Voilà.
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Comme Jo la Critique l’annonce sur son blogue, ce mardi sortait (ENFIN !) la troisième saison de CSI Vegas en français. Quiconque me connaît un tantinet a de quoi s’étonner de mon intérêt pour cette série qui, a priori, n’a rien pour me séduire, moi qui frémis à la seule vue d’une goutte de sang. Pourtant… Quand Jo m’en a parlé, la première fois, j’étais sceptique, vraiment. Devant son insistance, j’ai pris le coffret de la première saison qu’elle me tendait, et j’ai visionné le premier épisode sans trop d’attentes. Aïe ! Il n’était pas terminé que j’avais le doigt sur la manette du DVD pour démarrer le deuxième ! Bien qu’il m’arrive plutôt souvent de me cacher la tête sous mon t-shirt durant les moments dégueus (comme durant Dr House), je suis sous le charme. Il y a un je-ne-sais-quoi dans la psychologie des personnages, dans leur évolution, dans les méandres de leurs vies qui nous sont révélés au compte-goutte, dans les relations un peu tordues qu’ils entretiennent les uns avec les autres, qui rend totalement addict. Et n’allez surtout pas me parler de CSI New York, ni de CSI Miami ! Pouah ! Pour moi, CSI, c’est Vegas, et rien d’autre. Gnan. J’aurai donc en main ce précieux coffret de la troisième saison la semaine prochaine, selon toute vraisemblance, et je patienterai pour les saisons quatre et cinq jusqu’au mois d’octobre. La saison six, elle, est déjà sortie depuis plusieurs mois (cherchez l’erreur), alors tout compte fait, quatre saisons de CSI m’attendent. Des heuuuuures de plaisir, yeah ! ;o)
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Je suis un veau. Pervers, ne pensez pas tout croche… j’aime le lait ! J’aime tellement le lait… Il fut une époque de ma vie où le frigidaire était vide plus souvent qu’à son tour, et s’il entrait un peu de sous dans mon porte-monnaie, la première chose que j’achetais, c’est du lait. Pas du pain, pas de la viande, pas des légumes. Du lait. Je passe facilement deux sacs de trois "poches" par semaine à moi toute seule. Un veau, vous dis-je. Et un veau 2 %. J’ai répété, autant comme autant, que le lait bleu (écrémé) était une hérésie. Que tant qu’à boire du lait bleu, j’aimerais mieux ne pas en boire du tout. Que le lait bleu, c’était du lait fefi (euh…). Bon. Vous êtes bien assis sur vos chaises ? Hier, j’ai acheté du lait bleu. Si si si. Et même si au goût, je préfère nettement le 2 %, je continuerai à acheter du lait bleu. À veut-tu maigrir, la fille, ou à veut pas ? À veut. En estifie. Ça fait que… vive le lait bleu !