samedi 28 juin 2008

Mon TOP~200 (positions 81 à 85)

Je vous rappelle que lorsque le lien pour écouter la chanson vous dirige vers Imeem, vous n'avez qu'un extrait de la chanson. Si vous désirez l'écouter au complet, rien de plus facile: vous vous inscrivez sur Imeem. C'est gratuit, et c'est plaisant, ce qui fait au moins deux bonnes raisons de s'inscrire ! :o)
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81- Hella Good – No Doubt (2001)
Je beau ne pas avoir d’albums de No Doubt, ça ne m’empêche pas d’apprécier leur musique, leur carrière, leur attitude. Et à mon goût à moi, Hella Good est leur meilleure toune. Et j’ai beau, en général, la trouver très légèrement "trop", y’a que Gwen pour être aussi belle avec des telles guenilles sur le dos. ;o) Ici...

82- No self-control – Peter Gabriel (1980)
Du xylophooooooone ! Avec des backvocals de Kate Bush ! À go on crie avec moi : c’est trop booooooon !

*scuzez la*
Informations wikipédiennes : en 1989, l’album sur lequel figure No self-control (le troisième éponyme de Peter, connu aussi sous le nom de Melt) a été classé au 45ème rang des 100 meilleurs albums des années 80 par le magazine Rolling Stone. En l’an 2000, le magazine Q a placé l’album au 53ème rang de la liste des 100 meilleurs albums britanniques de tous les temps. Sincèrement, je n’en pense pas moins. Ici...

83- Isis and Osiris – Ayreon (1998)
Ayreon, c’est principalement Arjen Anthony Lucassen, un Hollandais multi-musicalement-talentueux.

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Encore une fois, je m’en réfère à Wikipédia, parce que je ne saurais le dire mieux que ça : l’album "Into the Electric Castle - A Space Opera" raconte l'histoire de 8 personnes provenant de différentes époques de l'histoire, enfermées ensemble dans un étrange lieu en dehors de l'espace et du temps. Là, une mystérieuse voix les guide dans une dangereuse quête qui les ramènera dans leur époque à travers le château électrique. Cette histoire est racontée dans un style rock psychédélique par 8 chanteurs (chacun interprétant un personnage) et 11 musiciens.
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Si je me suis permis d’extraire cette toune de son excellent contexte d’album-concept, y’a deux raisons. D’abord, Fish interprète l’un des personnages en question. Deuxio, c’est bon en sacrament. Surtout à partir de la troisième minute : à foutre très très fort, vraiment. Ici...

84- Haka Dada – Arthur H (2000)
J’ai fait connaissance avec Arthur H en 2001, grâce à un petit magicien qui de différentes manières a mis de la joie dans ma vie… et dans mes oreilles. Amant de musique généreux, il me permettait de fouiller dans sa touffue mais alphabétique discothèque, et me laissait très régulièrement repartir avec quelques emprunts qui allaient soit changer mon paysage musical, soit me permettre de renouer avec des disques depuis longtemps oubliés. L’album Pour Madame X fait partie de la première catégorie. J’ai immédiatement été séduite par cet univers particulier, par cette voix hallucinamment grave, par ce groove irrésistible… Je n’ai qu’un souhait depuis : le voir un jour en spectacle ! Ici...

85- Don’t close your eyes – Kix (1988)
Encore une fichue ballade hair metal, désolée (héhé). Celle-ci, par contre, a une résonance particulière à mes oreilles, parce que ça cause de suicide, et que ça me fait tristement penser à ma chère cousine SophieIci...

mercredi 25 juin 2008

Mon TOP~200 (positions 86 à 90)

86- Étrange – Paul Piché (1988)
Cette très belle chanson est issue de ce qui est à mon avis le dernier bon disque de Piché (Sur le chemin des incendies). Ce qui est paru par la suite, si on exclut la compilation double L’un et l’autre, est malheureusement mauvais. Ou à tout le moins sans intérêt. Ça me fait d’la peine de dire ça, parce que vraiment, Piché a pondu d’excellentes chansons, et il a été (remarquez le temps du verbe) un artiste phare dans la marche vers la souveraineté, mais… mais c’est ça. Étrange, puisque c’est de cette pièce dont je veux vous parler, finalement, met très joliment en valeur la voix de Piché, dans laquelle on sent toute l’émotion que lui inspire cette histoire… floue pour nous, l’histoire, mystérieuse… étrange, oui. Ici...

87- The Story – Brandi Carlisle (2007)
Quand j’ai enfin pu mettre un titre sur cette toune qui me fait vraiiiiment tripper, j’en ai fait un billet tellement j’étais contente ! Tellement que j’ai tassé la chanson qui était en 87ème place de ce palmarès pour y glisser The Story. Oui, je l’aime vraiiiiiment beaucoup ! J’aime la voix éraillée de Brandi, j’aime le beat qui passe de doux à intense en quelques grattements de guitare, j’aime le texte… finalement, je l’aime, voilà ! Ici...

88- Awake the giant – Gowan (1987)Ah, Gowan, Gowan... mon premier amour musical (après Elvis !). C’est le premier show que j’ai vu de ma vie, à 13 ans, à la salle Albert-Rousseau. J’aurais pu vous parler de ses succès Criminal Mind et Strange Animal, ou encore de All the lovers in the world (que j’aime aussi beaucoup) ou encore de son célèbre Moonlight desires, avec Jon Anderson (chanteur de Yes) en backvocals. Mais non. Comme il m’arrive plus souvent qu’autrement, mes chansons préférées d’un artiste ou d’un groupe sont celles qui sont les moins connues, les moins populaires. Oh, ça ne m’empêche pas de tripper sur les hits aussi, mais là ne va pas ma faveur, en général. Et c’est le cas ici, avec Awake the giant. Le clip me rappelle des souvenirs très précis, parce que j’ai vu quelques fois le show qui avait ce setting (vêtements, stage, musiciens). Anecdote, au fait : le beau pétard, sur la bass, que l’on voit d’assez près à la 33ème seconde du clip, c’est son frère, Terry. Vive la famille ! :o) Ici...
89- Hold on – Limp Bizkit (2000)
J’aime bien Limp Bizkit, leur fureur et leur grande gueule (et je l’ai déjà dit, je trouve le chanteur Fred Durst très vachement mignon). La pièce Hold on n'est pas forcément représentative de l'ensemble de leur oeuvre, et à mon avis elle est injustement méconnue… Elle recèle des harmonies vocales intéressantes (pour des gars qui ont plus l’habitude de crier que de chanter, s'entend), et une sensibilité certaine, pour des gars qui jouent les gros durs baveux et fendants… Bref, c’est bon. Ici... (P.S. Le clip n'a rien à voir avec la toune... comme souvent sur YouTube)
90- Stop and stare – One Republic (2007)
Je vous parlais samedi de la recette Timbaland qui a permis de mettre des créateurs sur la map... en voici le plus bel exemple à mon avis. Devenus très populaires grâce au remix timbaladien de leur pièce Apologize, les gars de One Republic en ont profité pour se faire mieux connaître, et ils ont prouvé avec Stop and stare qu’ils étaient capables de produire de la bonne toune sans papa Timbaland à la remorque. Le refrain de cette toune me colle irrémédiablement au cerveau... je me souviens que ça m’enrageait, les premiers temps : aussitôt que je l’entendais, elle ne me sortait plus de la tête pour plusieurs heures. Assez rushant merci, d’avoir une toune dans la tête aussi longtemps ! Oh et puis j’y pense, les filles, dites-moi donc si vous êtes comme moi : le plutôt très mignon chanteur Ryan Tedder vous donne-tu l’goût de le serrer très fort et de le consoler ??!? Il y a quelque chose dans les yeux de ce gars-là, voire dans ses sourcils, qui provoque chez-moi une étrange montée d’instinct maternel… Biz biz ! ;o) Ici...

samedi 21 juin 2008

Mon TOP~200 (positions 91 à 95)

91- Los endos – Genesis (1976)Règle générale, les fins de chansons me tapent sur la rotule (en particulier celles de Eurythmics, interminablement interminables) : ça goûte le réchauffé, le répété, bref, tout pour m’agacer. Dans ce cas précis, c’est tout le contraire. La si pertinemment nommée Los Endos commence à être vraiment vachement très bonne… à la fin. Les quarante dernières secondes me font tellement de l’effet que j’éprouve toujours un petit chagrin quand ça se termine… que je console illico en remettant la toune, héhé. ;o) Ici...

92- Purple Rain – Prince (1984)
Je ne sais pas qui oserait m’ossssstiner là-dessus… allez-y si ça vous tente, anyway, je ne vous donnerai jamais raison (ah ha !) : Purple Rain, c’est LE/ZE slow des années 80. Le seul et unique, s’il fallait n’en retenir qu’un. C’est… c’est… c’est fort, ça fait mal et ça fait du bien en même temps, ça rappelle tellement de souvenirs, c’est plein de guitte, c’est intense, bref, c’est un fucking absolu classique. Bon. Ici...

93- The way I are – Timbaland & Keri Hilson (2007)Nous avons ici ce qui me semble être la quintessence de la "recette Timbaland" (ok, d’accord, on commence à en avoir sérieusement marre, de sa recette, à la longue, mais bon) : un beat férocement irrésistible, des mélodies qui collent très fort (et très/trop longtemps) à la mémoire auditive, des "yeah yeah" bien sentis et bien placés, des p’tites voix féminines toutes chaudes, voire cossonnes… Voilà. Recette qui a rendu son créateur millionnaire, recette qui a aussi permis à son créateur au grand cœur (m’enfin, à l’avide porte feuilles aussi, faut-il le dire) de mettre d’autres créateurs sur la map. Et ne serait-ce que parce que j’ai marché des heures en écoutant cette toune, elle va à jamais me rappeler l’été 2007. Ici...

94- Flames – VAST (1998)Ça là… c’est tellement mon ex-amant verdunois que j’ai sa face qui fait pop-up dans ma tête chaque fois que je l’entends. C’est tout ce que j’aurais tant voulu lui dire, c’est tout ce que j’aurais tellement voulu lui faire comprendre, c’est exactement la toune qui fittait avec l’ambiance dans laquelle me laissait chacune de ses désertions. Innombrables, innommables et insupportables, les désertions. Comme une flamme qui s’éteint dans une caverne, l’hiver. Ici... (le clip n'a que dalle à voir avec la toune)

95- Mother Mother – Tracy Bonham (1996)Mother mother
How's the family, I'm just calling to say hello
How's the weather, how's my father, am I lonely heavens no
Mother mother
Are you listening, just a phone call to ease your mind
Life is perfect, never better, distance making the heart grow blind
When you sent me off to see the world
Where you scared that I might get hurt
Would I try a little tobacco
Wwould I keep on hiking up my skirt
.
I'm hungry
I'm dirty
I'm losing my mind
Everything's fine
.
I'm freezing
I'm starving
I'm bleeding to death
Everything's fine
.
Yeah, I'm working, making money
I'm just starting to build a name
I can feel it around the corner
I could make it any day
Mother mother
Can you hear me, sure I'm sober sure I'm sane
Life is perfect, never better, still your daughter, still the same
.
If I tell you what you want to hear
Will it help you to sleep well at night
Are you sure that I'm your perfect dear
Now just cuddle up and sleep tight
.
I'm hungry
I'm dirty
I'm losing my mind
Everything's fine
.
I'm freezing
I'm starving
I'm bleeding to death
Everything's fine
I miss you
I love you
.
Been there. Done that… Nothing else to say, sorry. Ici...

mercredi 18 juin 2008

Mon TOP~200 (positions 96 à 100)

96- Bordeline – Chris de Burgh (1982)
Si je conviens aisément que Lady in red peut tellement prétendre au TOP-10 de la plus quétaine toune de l’univers, il faut admettre que mister De Burgh n’a pas produit que de la mièvre guimauve musicale, au contraire (ne pensons qu’au classique Spanish Train). Bordeline n’est pas la plus connue des chansons de l’argentin chanteur, mais c’est une de mes préférées. But these are only boys, and I will never know / How men can see the wisdom in a war... Ici...

97- Aisha – Death in Vegas (1999)
Tiens tiens, un autre clip hautement bizarroïde… on dirait que j’aime ça, finalement ! ;o) Dans ce cas-ci, c’est carrément la guitte qui m’a accroché : ça fesse trop. La ligne de basse est pas pire, non plus… bref, c’est d’la fichue d’bonne toune, surtout quand on s’met à crier à l’unisson avec le "chanteur" (quand vous allez entendre ça, vous comprendrez mes réticences à appeler ça un "chanteur", ah ha !). À écouter en char, très fart, euh… fort ! Ici...

98- Pour ton sourire – Jorane (2004)
J’aime beaucoup Jorane, et j’adore Daniel Lanois. Qu’est-ce qui se passe quand Jorane joue une toune de Daniel Lanois avec Daniel Lanois ? Bingo, je jouis des oreilles ! Le clip vaut le détour, même si la seule version trouvée sur YouTube n’est pas synchrone avec les paroles (c’pas fort !). Ici...
99- Supper’s ready – Genesis (1972)
Rien d’autre à dire que : voilà ZE toune à connaître pour quiconque prétend s’intéresser au progressif. 22 minutes 49 secondes classiques de joie pure, rien de moins. Ici...

100- Calling Elvis – Dire Straits (1991)
Ça raconte l’histoire d’un fan d’Elvis qui ne croit pas à la mort du King, et qui lui parle, qui l’appelle… La guitte de Mark Knopfler est toujours bonne, mais on dirait que dans ce cas-ci, je sais pas, elle est encore meilleure que d’habitude… *Caro qui fait du air-guitar* Ici...

samedi 14 juin 2008

Mon TOP~200 (positions 101 à 105)

101- Mouth – Bush (1996)
J’ai fait la connaissance de Bush grâce à Mouth… grâce surtout au clip de Mouth : excellente chanson, excellent clip, excellent (et fichtrement, totalement et absolument quioute) Gavin Rosdale (le chanteur). Ici...

102- All we are – Kim Mitchell (1984)
Je me souviens avoir fait le pied de grue à côté de mon tape à cassettes, attendant que cette toune passe à la radio pour l’enregistrer, d’en avoir skippé le début pour cause d’animateur qui parle trop, et de ne pas en avoir la fin pour cause de publicité trop vite enchaînée… je l’aimais-tu, c’toune-là, vous pensez ? Ici...

103- Incommunicado – Insurgent (1997)
Insurgent est un groupe montréalais qui donne dans le métal électronique, je dirais. Ou encore l’électro-métal, peut-être. Ou bien le métal industrialo-électro ? Ils sont plutôt difficiles à catégoriser… et c’est peut-être pour ça que je les aime autant. C’est mon frère, à l’époque, qui me les a fait découvrir, parce qu’il connaît le frère d’un des gars du groupe… c’est dire comment ce genre de musique se passe d’oreilles à oreilles. Si l’ensemble de l’album Supercollider est vachement bon, la pièce Incommunicado s’impose comme un classique du genre, je trouve. Quand je l’entends, c’est irrésistible, faut que je monte le son très fort, que je ferme les yeux, et que je m’imagine me laisser aller à une danse tribale… ça vient chercher en moi des émotions primitives, refoulées… Si vous en avez l’goût, portez une attention particulière aux paroles. Ici...


104- The Space – Marillion (1989)
J’aime beaucoup Marillion du temps de Fish, et comme bien des adeptes, j’ai eu certains doutes quant au p’tit nouveau chanteur, Steve Hogarth. Cela se passait en 1988. Moi, par contre, j’ai vécu cette transition avec quelques années de retard. Si vous suivez ce palmarès depuis le début, vous savez qu’en 1988, je trippais pas mal plus sur les quétaineries de mon époque que sur le progressif. Quand j’ai commencé à m’intéresser au prog, comme on dit, ce fut un choc : tout un univers s’offrait à moi, et je ne savais pas par où commencer ! Dans le cas de Marillion, sans que j’en fasse le choix de façon consciente, ça été une approche du genre chronologique; j’ai commencé par le Marillion/Fish, pour ensuite m’intéresser au Marillion/Hogarth. J’ai eu quelques difficultés (et j’en ai encore) avec le style nettement plus commercial de la deuxième époque, mais ça n’empêche pas quelques chefs-d’œuvre dignes de mention, dont The Space, qui figure sur le premier album de Marillion/Hogarth, paru en 1989. C’est marvelous, et en show, c’est marvelous au cube (et ça me rappelle un tas de souvenirs, Marillion étant le groupe que j’ai le plus souvent vu en spectacle). Ici...


105- Vampires – Radiorama (1986)
Attention, z’auriez tout intérêt à vous fermer les yeux si vous cliquez sur le lien du clip. Parce que même si j’adore cette toune, y’a pas, faut l’dire, le clip est à chier. Tout comme le nom du groupe, d’ailleurs (italien, le groupe, au fait). Je vous entends d’ici, pourfendeurs de la décennie 80, dire que même la toune est à chier. Ouais, bon, les goûts sont dans la nature, hum ? Ici...

jeudi 12 juin 2008

Lumière


samedi 7 juin 2008

Mon TOP~200 (positions 106 à 110)

106- Pump up the volume – M.A.R.R.S. (1987)
J’avais 15 ans, la première fois que j’ai entendu ces notes, et dès les premiers instants, incontrôlable mon corps est devenu : fallait que je gigote. C’était aussi la première fois que je me frottais vraiment au house, et cet engouement n’allait jamais s’éteindre. Même qu’à l’époque, avec mon vinyle multi-versions sur la platine, je m’amusais à me prendre pour une célèbre DJ qui faisait swigner les foules… *soupir* Vingt-et-un ans plus tard, je gigote toujours, et je trouve toujours que c’est une excellente toune. Et, *re-soupir*, j’ai toujours ce fantasme de tenir une foule de danseurs dans le creux de mon tourne-disque. Ça doit vraiment être un feeling trippant. Ici...

107- I wanna be your friend again – Concrete Blonde (1992)
Elle s’appelle Johnette (oui oui, Johnette) Napolitano, elle est la chanteuse/compositrice/bassiste du groupe américain Concrete Blonde, et elle a un groove hallucinant. Sans parler de sa voix déroutante. L’album Walking in London, d’où est issu la présente toune, a eu un certain succès, pour ne pas dire un succès certain… du moins au Discus où je travaillais. J’ai bien dû faire tourner cette cassette, oh, au moins deux mille fois. Et je me souviens très clairement de Didier, un des employés qui me tapait une très rigolote crise de nerfs chaque fois que je levais le son pendant cette toune : "ark, shit, marde, c’est mauvais, c’est toujours la même maudite affaire, la conversation dans l’milieu d’la toune, c’est poche, ch’pus capable d’entendre ça, au s’cours !", à grands renforts de gesticulade de ses bras interminables. J’sais pas où t’es rendu, Didier, mais j’pense à toi chaque fois que j’entends du Concrete Blonde ! ;o) Ici...

108- One night in Bangkok – Murray Head (1984)
Quand on parle du pouvoir évocateur de la musique, en voici un bel exemple. Même avant d’avoir vu le clip, exotique à souhait, les premières notes de cette pièce m’emmenaient ailleurs. À Bangkok, sûrement pas, mais ailleurs, très certainement. Murray Head était assez en avance sur son temps en mixant allègrement le pop et les sonorités éloignées... Et, je dois l’avouer même si je sens planer une aura de quétainerie sur ma tête : j’adore le solo de flûte, au milieu d’la toune. *sifflote en regardant ailleurs* Ici... 109- Runaround Sue – Dion (1961)
Si on me demandait de choisir ma toune rétro préférée (excluant la totalité de l’œuvre d’Elvis, évidemment), c’est Runaround Sue qui gagnerait, haut la main. Sont-ce les backs-vocals de grosses voix ? Est-ce le petit drum guilleret ? Serait-ce plutôt le oooOOoooooOOOhhh du refrain ? Bah… probablement un savant mélange de tous ces ingrédients. Whatever, c’est bon en torpidlittle. Ici...
110- Precious pain – Melissa Etheridge (1988)
Note: toune totalement proscrite durant une peine d’amour. Ou alors totalement prescrite, dépendamment si vous être du type maso. Ça cause de la préciosité de la douleur, littéralement. Ça a beau faire mal, ça a beau tout arracher sur son passage, c’est nécessaire. Voire vital. Et l’histoire de la musique le prouve indubitablement : les meilleures chansons sont celles inspirées par la douleur. La douleur de l’amour, plus souvent qu’autrement, d’ailleurs… *grooooos soupir* Ici...

jeudi 5 juin 2008

Séparées à la naissance

Deux brunettes au piano...

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Florence K

et...
la chanteuse américaine Sara Bareilles...


Sont bareilles, euh... pareilles !

mardi 3 juin 2008

P'tit buzz country

Pour quiconque me connaît un tantinet, les prochaines lignes risquent d'être propices à un tombage de chaise en règle.
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Avant-hier, j'ai été captivée par une émission à Musimax, la version française du documentaire Shut up and sing. On y voit les trois filles des Dixie Chicks vivre avec les conséquences des propos épicés tenus par la chanteuse du groupe, Natalie Maines, à propos de George Bush (en 2003). J'étais déjà favorablement intéressée par ces filles qui n'ont pas peur de leurs opinions et de leurs conséquences, mais là... j'ai craqué. Pas au point d'acheter leurs disques (pas tout d'suite, en tout cas !), mais certainement au point de tripper solide sur la toune Not ready to make nice. Vraiment, prenez deux minutes pour écouter ce texte, ça vaut la peine.
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L'autre toune qui me touche très particulièrement ces temps-ci, c'est Thank you, du chanteur country Johnny Reid. J'ai beau ne pas croire en Dieu, il me faut admettre que ceux qui y croient ont le don de nous le démontrer joliment.