jeudi 28 février 2008

Autopsie d'un Publi-Sac

Dans mon quartier, le Publi-Sac du samedi arrive le dimanche vers 21h, parfois 22h30, et celui du mercredi est livré le vendredi. Les rares fois où il est livré "à temps", c'est quand une tempête est annoncée pour le vendredi... ou le dimanche. Ça, c'était avant il y a deux semaines. Car il y a deux semaines, notre run de Publi-Sac a changé de distributeur. Non seulement le Publi-Sac arrive-t-il la "bonne" journée, maintenant, mais il pendouille aux crochets des boîtes à malle dès 7h35 le MATIN. C'est incroyable, je sais, mais c'est vrai ! Tellement que les premières fois, Paternel et moi, nous nous sommes ironiquement inquiétés de la bonne santé du distributeur: "weillons, le Publi-Sac du samedi, le samedi ? Quessé ça ?". On aura beau dire c'qu'on voudra, pour plusieurs citoyens, le Publi-Sac est un service essentiel. Pour beaucoup de vieux couples, par exemple, c'est la seule activité commune de la semaine: tchèquer les circulaires et découper les bons coupons. Deux fois par semaine ils se retrouvent autour de la table de la cuisine, index-tourneur-de-page bien humide et ciseaux en main. En ce sens, un retard d'une journée ou deux pourrait être catastrophique sur la santé mentale de bien des aînés: le distributeur y a-t-il pensé ?
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Et puis il faut en convenir, votre Publi-Sac en dit beaucoup sur le coin où vous habitez... Par exemple, je doute fort que le Publi-Sac de Rimouski soit aussi garni que celui de Lévis, tout comme celui de Lévis est un peu moins touffu que celui de Verdun. Voici donc l'autopsie détaillée du Publi-Sac d'hier, illustrée de quelques perles trouvées au détour d'une circulaire.
~ Le programme 2007/2008 du C.E.P. (Centre d'Éducation Physique) du Collège de Lévis;
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~ Un feuillet de coupons Burger King, qui vous permet de goûter à rabais au BK Stackers quadruple... QUADRUPLE ! Fournissent-ils les mâchoires de vie pour nous ouvrir la yeule ?
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~ Les circulaires de: Rona, Canac-Marquis Grenier, Canadian Tire, Zellers, Jean-Coutu, Brunet, où l'on ne signale rien de particulier;
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~ La circulaire d'Uniprix... où l'on trouve cette édifiante publicité d'un fond de teint... J'gagerais 100 piasses (de Monopoly) que c'est un gars qui a créé cette pub:
~ Dans la circulaire de Sears et dans celle de Pharmaprix, on note deux références étranges au soleil... faut croire que même les concepteurs de circulaire en ont plein l'Q de notre chère saison froide. En première page de la circulaire Sears, il y a une réclame de jeans agrémentée de ceci:
Euh... libérez le soleil ? Le libérer d'où ? Et de quoi ? Comment ? Libérer le soleil en s'achetant des jeans ? Libérer le soleil en consommant ? Rapporrrreeee ?!?!
Chez Pharmaprix, on annonce plutôt des rasoirs Bic Soleil:

Quelqu'un aurait-il la bonté infinie de m'expliquer c'est quoi le lien entre un rasoir et le soleil ? Hein ? J'vois pas, vraiment pas...
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~ Pour terminer cette autopsie en beauté, je vous laisse sur une publicité d'IGA parue sur la première page du journal ci-haut décrié, qui nous assure que ses sushis sont faits... par de vrais asiatiques, pas trop trop souriants d'ailleurs. (Sainte-Gougoune !)

dimanche 24 février 2008

Bienvenue à Juronsville !

Au Québec, nous avons coutume de jurer en référence à l’Église, donc de «sacrer». Hostie, tabernacle, ciboire, Christ, calice, sont tous de vrais mots, des mots sacrés qui, déformés par l’usage, sont devenus de sacrés mots : les ostie, tabarnak, ciboire, crisse et câlisse font effectivement partie de notre paysage sonore quotidien, fusant de toutes les bouches, dans toutes les situations. Nous sommes bien les seuls à jargonner avec les mots saints d’ailleurs, parce qu’en France, par exemple, ainsi qu’aux États-Unis, c’est par rapport au sexe (ne pensons qu’au «putain» français ou «fuck» anglophone). Oh, il y a bien certains anglophones pour éructer parfois un «Jesus-Christ» bien senti par ci, par là, mais ce n’est pas systématique comme au Québec. La théorie la plus communément acceptée est que les Québécois se sont mis à sacrer pour se rebeller, à leur manière, contre l’autorité catholique qui les a si longtemps contrôlés, voire étouffés. En cela nous sommes encore une fois, il faut bien le dire, une société distincte.
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Si certaines personnes font un usage parcimonieux du sacre, en le plaçant judicieusement pour bien souligner un propos ou un autre, d’autres ont le chic pour réinventer le sacre : je connais quelqu’un, par exemple, qui, quand il est vraiment très fâché, lâche un tonitruant «Sainte-Anne a un gros cul !» ou encore un joyeusement vulgaire «Maudit prêtre en bicycle pas d’banc !». D’autres, enfin, sans vraiment mesurer tout l’aspect historique et religieux des mots qu’ils emploient pour pimenter leur conversation, sacrent comme ils respirent. Loin de moi l’idée de m’en vanter, mais je fais, à mon grand dam, partie de cette dernière catégorie.
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Combien de fois ne m’a-t-on pas dit, gentiment ou non, que c’est pas beau, une fille qui sacre ? Le pire, c’est que je suis tout à fait d’accord : c’pas beau, une fille qui sacre. D’où mon sincère désir de cesser de sacrer. J’essaie, j’essaie, mais je ne fais pas exprès, les gros mots sortent tout seul de ma bouche. Et puis c’est con, j’ai comme l’impression que mon message porte moins s’il n’est pas appuyé de quelques sacres bien gras. Avouez que «Y fait frette en câlibine de crime» fesse pas mal moins que «Y fait frette en saint-ciboire de tabarnak !». J’ai beau me creuser les méninges, je ne trouve pas de jurons qui me satisfassent autant qu’un bon gros sacre bien sale. Mais comme je suis réellement décidée à chasser le sacre de mon vocabulaire (bien que je me doute qu’il n’en sera jamais vraiment éradiqué), voici mes options de jurons : sainte-gougoune, simone, tôrrieu, fudge et le toujours sexy câlique. Et, en cas extrême de non-contrôle des sacres écrits, je mettrai à profit le très utile soulignement barré, qui permet de sacrer en crisse d’ostie de ciboire sans que ça ne paraisse trop. Souhaitez-moi bon courage !

samedi 23 février 2008

Mon TOP~200 (positions 181 à 185)

181- You know I’m no good – Amy Winehouse (2006)
Cette Amy... qu’une telle voix sorte d’une si petite chose ne lasse pas de me fasciner. La première fois que je l’ai entendue chanter, je pensais que c’était Shirley Bassey ou une quelconque chanteuse de cette époque… Eh ben non. C’est une rachitique britannique aux goûts étranges, tant capillaires, vestimentaires que salivaires (son mari est au moins aussi bizarre qu’elle). Bref, tout ça pour dire qu’elle aura beau avoir la plus saugrenue des allures et la plus dissolue des vies, j’adore sa musique. Et au final, c’est tout ce qui compte ! Ici...

182- The power of love – Air Supply (1985)
Allez-y, hurlez, traitez-moi de tous les noms synonymes de quétaine que vous pourrez trouver… J’attends… Bon, c’est fait ? Good, parce qu’il va falloir vous habituer. Ne vous avais-je pas prévenus de l’hétérogénéité de mes goûts musicaux ? En voilà un exemple flagrant. C’est hyper cucul, et j’adore ça. Remarquez, ça doit pas être si mauvais si Celine en a fait un giga succès des années plus tard... Quoiqu'il en soit, pour la petite histoire: j’avais 14 ou 15 ans et j’avais pris le bateau (la traverse Lévis/Québec pour les non-initiés) pour aller rencontrer un copain qui habitait de l’autre côté de la rive, et c’est ce copain qui m’avait fait connaître Air Supply. Il m’avait même prêté sa cassette pour que je puisse écouter ses tounes favorites sur le bateau qui me ramenait de mon côté du fleuve… Full romantique, hein ? Héhé. Ici...

183- Grendel – Marillion (1988)
Ça dure 17 minutes et 16 secondes, et bien que ça soit plus que très très bon, cela a valu à Marillion le pas très gentil sobriquet de «clones de Genesis». S’il faut bien admettre que la pièce Grendel ressemble étrangement, tant par la forme que par le contenu, à Supper’s Ready, il ne faut surtout pas croire qu’elle n’est que ça. C’est, comment dire… un univers théâtral singulier, où le chanteur Fish évolue comme un poisson dans l’eau (scuzez la blague facile, ah ha). Chronologiquement parlant, j’ai connu Grendel avant Supper’s Ready, et si je n’ai pas eu le choix de reconnaître la similarité évidente des deux pièces, elles ont chacune leur place à mon palmarès personnel… bien que la deuxième nage dans les plus hautes sphères. Ici...

184- Lethal weapon – Honeymoon Suite (1988)
Bon, encore une occasion de gausser sur ma quétainerie, allez-y !
*patiente avec un sourire en coin et le sourcil en triangle*
Mieux encore, je vais vous avouer qu’Honeymoon Suite a été mon groupe préféré durant toute l’adolescence. Je les ai vus en spectacle un nombre incalculable de fois, dont la première fois, à l’agora du Vieux-Port de Québec, le show coûtait 6$ (oui oui, 6$, j’ai encore le billet, j’pense…). Et bien que certains ne s’en vanteront pas aussi naïvement que moi, nous étions plusieurs à les aimer fort fort, nos beaux p’tits Ontariens. Preuve qu’ils étaient appréciés ailleurs qu’au Canada, la pièce Lethal weapon a été la trame sonore du film d’action du même nom (avec Mel Gibson et Danny Glover). Et on dira c’qu’on voudra, le guitariste Derry Grahan, il l’avait, l’affaire (bien qu'il n'y ait guère de solo de guitte dans la présente toune...) ! C’était mon préféré, d’ailleurs… ;o) Ici... (et pas de commentaires sur les cheveux du chanteur... c'tait à mode la tête en soleil !)

185- Batdance – Prince (1989)
Une autre trame sonore de film, Batman cette fois-ci. Il y avait quelque chose (et il y a encore quelque chose) de légèrement cinglé dans cette toune, quelque chose de délirant, d’extravagant. En pleine fin de crise d’adolescence, franchement, ça fittait tellement dans mon mood que c’est devenu la toune du mois sur mon walk-(wo)man. Déliiiiiiire ! Ici...

jeudi 21 février 2008

Constat post-achat

Il y a quelques semaines, j'ai posé un geste extrême: je me suis acheté trois films sur DVD. En même temps. Ouais, folle de même (héhé). Trois films que j'avais adoré dès la première écoute. Trois films, finalement, que j'ai décidé d'acheter, question de pouvoir les faire écouter/regarder à tous ceux à qui je pouvais bien en parler. Je ne l'avais pas remarqué, sur le coup, mais ces trois films ont beaucoup en commun. Et c'est troublant. Mais commençons par le début... en ordre chronologique, tant qu'à faire.
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Quelque part dans le temps (Somewhere in time) ~ (1980)
C'est l'histoire d'un jeune auteur dramatique, Richard Collier (Christopher Reeve), qui reçoit, un soir de première (en 1972), une superbe montre de poche en or... de la part d'une très vieille dame qu'il ne connaît ni d'Eve ni d'Adam. Huit ans plus tard, en vacances au Grand Hotel, non loin de son ancienne université, il remarque dans le musée de l'hôtel la photographie de la comédienne Elise McKenna (Jane Seymour), prise en 1912... qui s'avère être la vieille dame à la montre. Éberlué, fasciné, voire obsédé, il est convaincu qu'il a rencontré cette femme. En 1912. Il décide alors, par tous les moyens, de remonter le temps et de retourner vers la belle McKenna.

Oui, je sais, c'est délirant. Mais c'est aussi déliremment bon, comme film. Cucu-la-praline, certes, mais déliremment bon quand même. La reconstitution de l'époque est magistrale, et cette improbable histoire d'amour est si touchante qu'on en oublie les invraisemblances temporelles. La première fois que je l'ai vu, j'étais encore floune, et je ne l'avais même pas vu au complet. N'empêche, cette histoire était restée marquée dans ma tête, et je me disais qu'un jour je le reverrais au complet. Ce que j'ai fait. Et ce qui me marqua d'autant.
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Dracula (Bram Stoker's Dracula) (1992)
Un jeune clerc, Jonathan Harker (Keanu Reeves), se rend dans les Carpates pour finaliser des transactions immobilières avec le compte Dracula (Gary Oldman). Ce dernier, immortel chevalier buveur de sang, est convaincu que la fiancée de Harker, Mina (Winona Rider) n'est nulle autre que la réincarnation de sa princesse Elisabetta, morte il y a des siècles. Il fera tout pour la retrouver... et la retrouvera.


J'avais déjà lu le livre, et j'avais vu quelques adaptations cinématographiques de ce classique. Mais quand la version de Coppola est sortie, c'était plus fort que moi, il fallait que je crie au génie ! Non seulement l'histoire originale de Bram Stoker était-elle presque respectée à la lettre, pour une fois, mais j'avais été séduite par la facture visuelle du film. En effet, Coppola avait fait le pari de n'utiliser aucune technologie moderne pour tourner son film, et tous les effets spéciaux ont été faits "à la mitaine". L'esthétisme de ce Dracula, la puissance du jeu de l'excellent Gary Oldman, la trame sonore extraordinaire, allait faire de ce film un de mes classiques personnels. Que j'ai bien dû voir une centaine de fois (en cassette, bien sûr, tellement que je l'ai scrappée, la belle cassette, héhé...)..
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Au-delà de nos rêves (What dreams may come) (1998)
Le docteur Chris Nielsen (Robin Williams) mène une vie que plusieurs lui envieraient: une femme douée et adorable, des enfants gentils et intelligents, une magnifique maison... Ce portrait idyllique explose en miettes quand les deux enfants meurent dans un accident de voiture. La femme de Chris, Annie (Annabella Sciorra), ne s'en remettra que difficilement. Quelques années plus tard, c'est au tour de Chris de mourir, alors qu'il portait secours aux victimes d'un accident de voiture. Et c'est là que commence réellement le film. Chris se retrouve au paradis... son paradis à lui, qui prend pour décor les toiles de sa femme. Mais Chris a du mal à accepter sa propre mort... mais moins encore qu'Annie. Qui, incapable de supporter ce destin atroce, décide de mettre fin à ses jours. Quand Chris apprend que sa femme s'est suicidée et qu'à cause de ce geste son âme est vouée à errer dans la noirceur, il tentera tout pour la sauver. Au risque de perdre sa propre âme...

J'avais été profondément touchée par ce film, la première fois. J'avais aussi été séduite par l'idée que le paradis, c'est le paradis tel qu'on le conçoit. Pour Chris, c'était les toiles d'Annie, alors que pour leur fille, c'était plutôt un mobile qu'elle avait construit avec son père. Dès ce jour ce film, les possibilités qu'il propose, ont trotté dans ma tête... et plusieurs lectures plus tard, j'en suis arrivée à une conception de la vie et de la mort, et de la spiritualité en général, qui n'est pas très éloignée du propos de ce film. Mais ça, c'est une autre histoire (qui s'en vient, ne désespère pas, Jeune Homme !).

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Le constat post-achat

D'abord, en faisant quelques recherches sur les deux premiers films, j'ai appris avec étonnement qu'ils étaient tous les deux tirés de livres écrits par le même auteur, Richard Matheson. Ce lien entre deux de mes films préférés m'a plutôt surprise, disons... Mais là où le constat devient troublant, c'est que ces trois films ont, en quelque sorte, le même thème: l'amour et le temps. Ou encore, le temps et l'amour. Ou l'amour dans le temps. Ou bien le temps de l'amour ? Whatever. Une fois ce constat posé, je n'ai pu faire autrement que de remarquer qu'il y avait un lien évident avec ma propre obsession de l'amour et du temps. Que mes propres questionnements à ce propros, et au sujet de la réincarnation, aussi, avaient quelque matière à réflexion avec ces trois films. Oh, je n'ai toujours pas de réponses claires et nettes (je n'ai pas la prétention d'en vouloir non plus), mais... voilà. Ça m'a troublé, et ça me trouble encore. Mais là, comme j'ai les DVD (mes trois et uniques DVD !), je pourrai me taper des séances de réflexion intensives... Je serai même en mesure de vous inviter à venir les regarder avec moi (ou de les inclure dans mes bagages la prochaine fois que je monte à Meuréal, hein Patoup ?) Héhé ;o)

mercredi 20 février 2008

Multi-Post

Ahhhhhhhhhhhhhhh !
Ahhhh....
Ah !!!
Je ne saurais vous dire à quel point je deviens toute molle quelques heures avant d'aller chez le dentiste. Rendue là, je tremble, je viens les mains toutes trempes, ma voix est chevrotante... et quand en plus il me faut affronter la fucking piqûre dans le palais, là je perds tous mes moyens et... je braille. Sans aucun contrôle, les larmes coulent, et coulent jusque dans mes oreilles, vu la position de la chaise de dentiste. Alors non seulement j'ai honte de brailler d'même pour une p'tite piqûre, mais je me retrouve les oreilles pleines d'eau. La joie, quoi. Mais aujourd'hui... ah ! J'angoissais depuis quelques jours et j'étais toute molle depuis mon lever, car aujourd'hui se poursuivait mon traitement de canal. Comme le premier rendez-vous avait été atrocement pénible, je prévoyais pire encore. Eh bien non ! Foule, levez-vous en liesse, mon traitement de canal est fini ! Et SANS piqûre dans le palais, qui plus est ! N'est-ce pas que la vie est belle ? Ça, évidemment, c'est si on fait abstraction des 558$ évacués de mes poches alors même qu'ils venaient à peine d'y atterrir, mais bon... on peut pas tout avoir, hein ? ;o)
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Je suis excessivement fière de moi. Vraiment et sans complaisance. J'ai eu la preuve, s'il en fallait une, que j'ai vraiment évolué. Que j'ai avancé. Que je n'ai pas stagné dans la colère stérile et totalement inutile. De quessé ? Eh bien j'aurais eu l'occasion d'ouvrir ma grand'yeule, récemment, et de dire toute sorte de choses plus ou moins sympathiques qui m'auraient certes vidé l'coeur, mais qui auraient risqué d'envenimer des choses qui sont déjà pleines de venin par ailleurs. Qu'est-ce que j'ai fait ? Ben oui, incrèyable mais vrai, j'ai farmé ma yeule. Comme une grande fille. Une grande fille qui a compris que c'était précisément la colère et la rancoeur qui l'empêchaient d'avancer. Vaines attaches à un passé que de toute manière je ne peux changer...
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Et en finissant, l'Image du jour: ce minou est vraiment troooooop quioute pour que je ne le partage pas avec vous ! Trouvé sur Cute Overload.

dimanche 17 février 2008

Citation du jour

Le présent serait plein de tous les avenirs, si le passé n'y projetait déjà une histoire.
André Gide

samedi 16 février 2008

Mon TOP~200 (positions 186 à 190)

NOTE: j'ai trouvé beaucoup de liens sur YouTube, mais parfois les liens en question ne sont pas des vidéos, ou bien ne sont pas en lien avec la chanson, mieux vaut en être avertis... Pour les autres chansons sans liens YouTube, elles ont été "uploadées" sur Imeem; un lien sur chaque chanson concernée vous y emmènera.
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186 - Serial Thrilla – Prodigy (1997)
Mel et moi étions en Gaspésie, en juillet 1997. Dans les chambres de motel, on allumait la télé, et plus souvent qu’autrement, on mettait ça sur Musique Plus, question de créer un fond sonore… Je me souviens qu’on s’est assises sur le lit, très très intriguées (voire complètement dégoûtées) par le clip de la chanson Breathe, de Prodigy. Si Mel n’a absolument pas accroché, moi j’étais… intéressée. Au point d’acheter l’album. Qui se révéla inégal, mais tout de même porteur de Serial Thrilla, que je préfère à Breathe, peut-être parce que c’est encore plus destroy ! Ici...


187- Blood of the Kings – Manowar (1988)
Prenez un chanteur formé en opéra classique, un guitariste qui joue trop vite pour son propre bien, un bassiste-leader hallucinamment imbu de sa propre personne (et un tantinet mythomane), ainsi un batteur pratiquement incolore même s’il tape raide, et voici… Manowar ! J’avais 17 ans quand je les ai connus; mon copain de l’époque jouait de la guitare électrique et vénérait ce groupe américain adorateur du cuir. J’ai copié la cassette (bah ouais, c’pas d’aujourd’hui, la copie de musique, hein ?), j’ai ramené ça à la maison, j’ai fait un autre adepte en la personne de mon frangin et ensemble nous avons joyeusement fait défriser nos parents. Yeah ! Ici...

188- Poison - Bell Biv Devoe (1990)
Oui, je sais, en général je suis réputée pour détester le rap. Mais comme toute règle a son exception (surtout quand on a 18 ans), j’avais craqué sur cet air éminemment dansable (j'adooooore danser)… et je trouve ça encore très bon deux décennies plus tard. Ici...


189- Enjoy the silence – Depeche Mode (1990) Dès la polyvalente j'ai eu des amis gais, et longtemps nous avons été plutôt proches. Et longtemps aussi nous avons hanté le Ballon Rouge, mythique bar gai de Québec. Cette pièce de Depeche Mode résume à elle seule toute une époque... et quelle époque ! Ici...

190- Give it away – Red Hot Chili Peppers (1991)
J’ai entendu pour la première fois cette pièce, devenue classique, par le biais de son délirant clip… ouf ! À l’époque j’étais assistante-gérante chez Discus (un magasin de disque que les moins de 30 ans n’ont pas connu), et nous avions concocté un très beau display (arrangement visuel pour mettre un disque en valeur) avec les posters de la magnifique pochette. Ici...

samedi 9 février 2008

Mon TOP~200 (positions 191 à 195)

191- Perfect strangers – Deep Purple (1984)
Bar La Relève, à Sainte-Foy, ma chum Nancy et moi nous précipitions chaque fois sur la piste de danse aux premières notes de Perfect Strangers... C’était l’une de «nos tounes», et on s’pensait ben bonnes parce qu’on savait les passes de drum par cœur... Bien des années avant le air guitar, Nancy et moi pratiquions, avec beaucoup de réalisme d’ailleurs, le air drum ! Ici...

192- I’m afraid of Americans – David Bowie (1997)
Bon, disons-le d'emblée, je ne suis pas une fanatique de Bowie, encore moins une connaisseuse, mais… Earthling est à mon avis l’un de ses meilleurs albums. Le fantasque britannique y est totalement en possession de ses (nombreux) moyens, la production est «lichée», le son est résolument actuel, sinon futuriste (pour l’époque, quand même, c’était assez audacieux). Et cette pièce-ci est un petit chef-d’œuvre d’intensité au propos plutôt provoquant, qui me touche d’autant… I’m afraid of americans / I’m afraid of the world / I’m afraid I cant help it... Ici...

193- Runaway – Bon Jovi (1984)
J’ai immédiatement accroché sur cette pièce, et sur l’ensemble de ce premier opus de Bon Jovi. Ils n’étaient pas encore les superstars qu’ils allaient devenir, et je n’allais pas les suivre dans leur ascension. Même si je n’ai pas été insensible au phénomène Bon Jovi dans les années 80 (il aurait fallu vivre sur une autre planète), et même si quelques-unes de leurs chansons me plaisent bien, je ne peux m’empêcher d’avoir l’impression qu’ils créent la même môzuss de toune depuis vingt ans (à l’instar de bien des groupes de l’époque, d’ailleurs, ne pensons qu’à Aerosmith…). Ici...

194- Si c’était hier – Louise Attaque (2005)
Vous aurez tout le loisir de remarquer, de samedi en samedi, que les pièces francophones ne pullulent pas dans mon palmarès personnel (à peine une p’tite vingtaine). C’pas d’ma faute, je ne suis guère maniaque de la musique en français, et je ne saurais même pas dire pourquoi. Bon, tout ça pour dire que même si je ne buzze pas trop franco, quand je buzze, je buzze sérieux, et c’est le cas avec cette chanson-ci. Il y a un je-ne-sais-quoi d’obsédant dans la trame du violon… c’est boooonnnnn ! Ici...

195- The Bazaar – The Tea Party (1995)
Je ne sais plus trop par quelle voie au juste, mais je sais que c’est par le biais de cette envoûtante chanson que j’ai eu la chance –que dis-je, le bonheur !- de faire connaissance avec The Tea Party, en 1995. Rappelez-vous combien c’était rafraîchissant, ces sonorités exotiques d’inspiration hindoue… Moi, entoucas, ça me rafraîchissait tout à fait, et c’était nécessaire, avec les chaleurs qu’occasionnait Jeff Martin, le charismatique leader de ce défunt groupe canadien… ;o) Ici...

vendredi 8 février 2008

Tag or no tag ?

Une tague (de la part de Machavalou)… ça faisait longtemps ! Curieux que cette vague de tags survienne au moment précis où la blogosphère semble dormir, ensevelie sous la neige… Alors, go !
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Marche à suivre (comme si on savait pas comment ça marche, la tag…) :
* Mettre le lien de la personne qui vous tague (mettre un lien ? mettre… un lien ? Ça doit être divertissant, tiens !)
* Mettre les règlements sur votre blogue («règlements», franchement…)
*Mentionner six choses/habitudes/tics non importants sur vous-même («non importants» ? Qu’est-ce que ça veut dire, ça, «non importants» ? «Qui peuvent être révélés sans trop de danger pour notre propre estime», vous voulez dire ?)
* Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens (mettre des liens, encore, décidément… mais non, je ne taguerai personne. Anyway, tout l’monde a déjà été tagué, ou presque !)
* Aller avertir directement sur leurs blogues les personnes taguées (ne s’applique pas, tidlidida)
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1. J’ai une horreur absolue des pouèls, les miens inclus. Rien ne m’écoeure plus que de devoir retirer les dits pouèls accumulés sur le X du drain du bain… tellement que je mets un gant de caoutchouc pour le faire.
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2. J’veux pas avoir l’air de copier les bebittes du genre de lapin, mais moi aussi je retire toutes les étiquettes des produits que j’achète. Je ne saurais dire pourquoi (et est-ce vraiment nécessaire de le savoir, pourquoi ?), mais voilà : ça m’énarve, les étiquettes.
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3. J’ai la phobie des serviettes qui puent. Tsé, l’odeur d’une serviette mouillée laissée en tas pendant une couple de jours ? Arrrrk ! Donc, chez-moi, les serviettes sèchent avant d’être mises au lavage.
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4. J’haguis écouter la radio, surtout la talk-radio. Je me mets inévitablement à jaser avec l’animateur-trice, à le traiter de tous les noms quand il/elle dit n’importe quoi (ce qui arrive, doit-on le préciser, plus souvent qu’autrement), et je vous épargne les insanités qui se déversent de ma bouche quand les nobody-gnochons prennent les ondes.
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5. Tout ce qui dépasse et qui est croche m’énarve. Exemple ? Je vais chez quelqu’un pour la première fois, et je ne peux me retenir qu’à grand peine de redresser un cadre croche… en fait la plupart du temps je ne me retiens pas, mais je fais ça discrètement ! Dans le même ordre d’idée, le rouleau de papier de toilette, ça va dans le sens déroulant par en bas, pis les serviettes ça se range le côté rond visible, et toutes du même bord. Ça me gosse solide quand ce n’est pas le cas. Et non, ce n’est pas contagieux !
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6. Dans ma routine de toilette matinale, et celle d’avant-dodo aussi, si je ne respecte pas l’ordre habituel des trucs à faire, je suis toute mêlée et j’en oublie des bouttes. Genre que si je me lave les cheveux avant de me laver la face, ben j’oublie carrément de me laver la face. P’tite tête, hein ? Héhé.

lundi 4 février 2008

On s'entend-tu pour 1200 ?

3600 secondes d'extase, c'est un gros contrat, même si on s'appelle Marc Labrèche. Et j'ai beau aimer Marc Labrèche gros gros, et j'ai beau avoir l'extase facile (voui)... Disons que 1200 secondes de ravissement s'appliquerait davantage, comme titre, du moins en ce qui me concerne. Oh, Labrèche lirait l'annuaire en dansant la rhumba, je rirais très certainement (d'autant que ce n'est pas très éloigné de ce qu'il nous sert habituellement), mais... eh oui, il y a un mais. Plus d'un, en fait.
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D'abord, après trois épisodes, je ne suis toujours pas convaincue de la pertinence d'enregistrer devant public, si tant est que l'on puisse appeller "public" cette brochette réduite de spectateurs en représentation sur son divan. Drôle de paradoxe, en effet, que celui d'assister à un show tout en sachant qu'on se donne en show en même temps. Biz biz. Ensuite, Bruno Blanchet me laisse légèrement perplexe. Je ne sais pas trop quand, exactement, il a commencé à se prendre au sérieux comme ça, mais ses incarnations déjantées de La fin du monde est à 7 heures me manquent terriblement. Ses reportages ne sont pas inintéressants, au contraire, mais je suis obligée d'admettre qu'à chaque fois je reste sur ma faim. M'enfin !
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Bon, on aura beau dire et chiâler un peu, Clifford "Oups, I made a roudoudou" Montgomery à lui seul vaut la peine qu'on cesse ce que l'on faisait (parce que, quand même, quelle drôle d'heure de diffusion, le samedi à 19h)... Et puis, l'expert de service limite schyzo, André Sauvé, est d'une drôlerie sans prix (au fait, quelqu'un sait d'où sort ce sympathique hurluberlu ?). Et puis, Monique Jérrrrôme-Forrrrrget, c'était savourrrrreux. Et que dire du génie de Labrèche, qui a su si bien saisir l'insondable insignifiance de Francis Reddy ?
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Alors voilà, malgré les quelques réserves précédemment énoncées, j'espère que les rumeurs de tirage de plogue prématuré sont fausses, et que nous pourrons nous régaler encore des délirantes facéties de notre Marc préféré ! :o)

samedi 2 février 2008

La trame sonore de ma vie: Mon TOP~200 (positions 196 à 200)

L’information n’est pas la connaissance. La connaissance n’est pas la sagesse. La sagesse n’est pas la vérité. La vérité n’est pas la beauté. La beauté n’est pas l’amour. L’amour n’est pas la musique. La musique est la meilleure des choses.
Frank Zappa

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Je ne sais pas quelle place occupe la musique dans votre existence, mais dans la mienne, c’est… vital. Viscéral, même. Je ne saurais même pas dire à quand remonte cet intérêt pour la musique tellement c’est ancré en moi. J’avais sept, huit ans, je recevais déjà des disques en cadeau (les compilations Q-Tel, en format 33 tours, bien sûr, ce qui ne me rajeunit pas tellement… barf !). Un jour, il m’est venu cette idée, peut-être un peu saugrenue, de créer la trame sonore de ma vie. Avec les facilités technologiques, de nos jours, rien de plus facile que de créer ses propres albums, et j’ai décidé d’en profiter et de graver pour la postérité… ou pour enjoliver mes vieux jours ! Ça a commencé par un TOP-100… puis c’est devenu un TOP-150… et devant un choix par trop déchirant, voici donc mon TOP-200 ! Chaque semaine, cinq chansons seront dévoilées, dans un grand roulement de tambour (euh…). Il se peut que je n’aie rien à dire sur une chanson ou une autre (des fois, on aime, on aime, pis c’est toutte !), mais plus souvent qu’autrement, je vais en profiter pour vous raconter une parcelle de ma vie. Ne sommes-nous pas sur un blogue, la quintessence du tournage autour de son propre nombril ? ;o)
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Vous allez le constater au fil des semaines (dès aujourd’hui, à vrai dire), ça couvre plusieurs décennies, c’est hétéroclite, ça part de tous les bords et de tous les côtés… finalement c’est moi tout craché ! Vous remarquerez aussi, c’est inévitable, une prééminence de certains artistes et… d’une certaine décennie. Que voulez-vous : la musique de notre jeunesse, ça nous marque à vie, et nos artistes préférés, par définition, ben on les aime plus que les autres.
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Mettre tout ça sous forme de palmarès m’a été une torture… en effet, comment choisir la place exacte d’une pièce en particulier dans une liste ne comprenant que des chansons qu’on aime ? Ayoye. Pour les vingt premières positions, disons, c’est moins difficile, mais pour le reste, dites-vous que c’est un ordre plus ou moins aléatoire.
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Il va sans dire que mes goûts musicaux débordent amplement de ces 200 chansons. Et je ne peux m’empêcher de penser à ces milliers de chansons que je ne connais pas et qui pourraient figurer ici… Combien d’albums existent que j’adorerais ? Ça me donne le tournis juste d’y penser !
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Comme j’ai gravé toutes ces chansons, dans l’ordre, sur un seul CD (vive le format MP3), quand on me posera la tellement cruelle question "Quel est le disque que vous emmèneriez sur une île déserte ?"… je répondrai sans hésitation: "celui-là" !
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196- Why’d you lie – Colin James (1988)
C’est cette pièce qui m’a fait connaître le jeune guitariste prodige (il avait 18 ans quand il a été remarqué par Stevie Ray Vaughan, qui allait le traîner partout avec lui et lui faire faire ses premières parties). J’ai acheté la cassette, et les suivantes aussi, puis les CD… Bref, je suis sa carrière depuis les années 80, et jamais aucun de ses albums ne m’a déçue (comme vous pourrez le constater dans les plus hautes sphères de ce palmarès personnel…). On écoute ici...

197- Good Riddance (Time of your life) – Green Day (1997)
Je sais cette chanson très chère à mon cher frère, et je pense à lui chaque fois que je l’entends. On écoute ici...

198- Everybody Everybody – Black Box (1990)
Juste d'entendre les premières mesures et je me retrouve direct sur le plancher de danse du célèbre bar (du moins à Lévis) Le Club. J'ai tout juste 18 ans et je fréquente (le terme exacte serait j'habite) ce bar depuis deux ans déjà (oui, j'ai commencé jeune !). Ah, tant de souvenirs... *soupir*. On écoute ici...


199- Nookie – Limp Bizkit (1999)
Je ne connaissais pas Limp Bizkit avant de voir le vidéo de Nookie à Musique Plus : déclic immédiat. On aurait dit que ça venait chercher la colère très loin dans mes tripes… et ça me donnait l’goût de trasher en me pitchant dans les murs. Sans compter que je trouvais Fred Durst très vachement mignon. Ça, bien sûr, c’était avant qu’il foute le camp très loin dans mon estime en sortant avec Britney Spears… iiisssh ! On écoute ici...

200- Lullaby – The Cure (1989)
J’avais 17 ans, en 1989, et je trouvais Robert Smith, le chanteur de The Cure, un tantinet... inquiétant. Mais cette toune-là, aïe aïe aïe ! Il aurait pu se beurrer de rouge à lèvres jusque dans le cou, ça ne m’aurait pas empêché d’adorer ça. Et je la réécoute, aujourd’hui, et je la trouve encore meilleure… même si Robert Smith me semble toujours inquiétant. ;o) On écoute ici...

vendredi 1 février 2008

Multi-Post

Soirée télé plutôt plaisante hier, à TVA, que je ne fréquente guère habituellement. Mais là, c'tait pour une bonne cause: Patrick Huard ! Si la quasi-totalité des humoristes m'énarvent, lui (et Louis-José Houde, aussi), il est comme intouchable. Il pourra dire c'qu'y veut (et il ne s'en prive pas), je serai toujours là, discrètement, à le regarder aller, en me bidonnant, toujours... Je ne sais par quel prodige, mais la pire des insanités, dans sa bouche, me semble la plus belle des musiques qui soit. Son Ode à la femme ordinaire, à cet égard, est un classique du genre. Et... je suis obligée d'admettre que je ris même ses jokes de grosses... Et que dire de l'incontournable conseil, ZE conseil... Paternel nous le ressort d'ailleurs périodiquement (avec une forte incidence quand je suis en SPM): "Patrick Huard l'a dit: tu farmes ta yeule !" Son succès, dans pratiquement tout ce qu'il touche (si on exclut l'animation de gala, of course), en écoeure beaucoup. Il en fait des jaloux, des envieux, des frustrés, et n'empêche: il continue son p'tit bonhomme de chemin en s'en foutant allègrement (ou en ayant l'air de, ce qui revient pratiquement au même). S'il y avait juste une raison pour apprécier Patrick Huard, ça serait celle-là: il dit c'qu'il a à dire, il fait c'qu'il a à faire, sans jamais (trop) chier sur personne, et surtout sans jamais se laisser piler sur les pieds. Par contre, je n'ai jamais compris ce qu'il faisait avec Lynda Lemay ou Mahée Paiement, mais bon... c'est sa vie privée, hum ? ;o) Alors bref, tout ça pour dire que je me suis régalée de cette soirée Patrick Huard, et tout particulièrement du premier épisode de la deuxième saison de Taxi-22. La tirade sur la bible à elle seule valait un break de zapette !
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La publicité des Wafer Sticks d'Oréo: ont-ils organisé un concours national pour trouver les comédiens les plus laittes de l'univers ? Ça enlève toute envie d'acheter leur produit, de crainte des effets secondaires non documentés... yash !
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La publicité des Solariums de Paris: une cliente hyper satisfaite clame que son solarium a changé sa vie. Cibouère câlibine, a devait pas en avoir de vie avant, elle ?!?!
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Suite à un sauvetage héroïque, me voilà avec un nouvel animal domestique. Insecte domestique, plutôt. Je vous raconte: en novembre dernier, Paternel est venu poser des pellicules de plastique dans quelques-unes de mes fenêtres. Quelques jours plus tard, j'ai remarqué qu'une coccinelle avait malencontreusement été retenue prisonnière de la fenêtre de ma chambre par la dite pellicule plastique. Me disant qu'elle était probablement sur la voie d'accès au paradis des bebittes à bon Dieu, j'ai oublié ça... Début janvier, je remarque que Fripouille pogne le fixe sur la dite fenêtre... et j'oublie ça. Au début de la semaine, voyant Fripouille encore au poste, je me dis, coudon... J'y regarde de plus près, et qu'est-ce que je constate ? La coccinelle est encore vivante ! Je suis surprise, voire estomaquée qu'un être vivant puisse vivre aussi longtemps sans nourriture, et pratiquement sans air... Puis, avant-hier, je la vois sur la tablette, juste à côté du joint de la pellicule avec le bois... n'écoutant que mon grand coeur, j'ai décollé un bout de pellicule et j'ai fait glisser la coccinelle dans ma main. Comme une ambulance à bebittes, je me suis illico dirigée, toutes sirènes hurlantes, vers un de mes coléus, et je l'ai délicatement déposée sur la terre de la plante, en lui disant: "Tiens, voici ta chance, une renaissance s'offre à toi, bebitte, enjoy !". Le lendemain matin, elle était sortie du pot du coléus et se faisait chauffer la couenne au soleil matinal, bien collée à la fenêtre... J'en fus inexplicablement réjouie. Au point où je l'ai baptisée Koukie. Alors voilà: un chat et une coccinelle. En espérant que la deuxième se tienne hors du chemin de la première ! ;o)
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Vous cherchiez quelque chose à faire en fin de semaine ? Sortez vos pelles ! Ahh haaaaa !!! (sur un ton diabolique).