dimanche 14 juin 2009

Datsit, datsâll

V'là un bon moment que j'en ai marre.
Que je ne trouve pratiquement plus aucun plaisir dans la blogosphère.
J'en suis rendue à ne même plus avoir envie de défendre mes idées et mes opinions, c'est dire.
Ce blogue restera... comme une trace un peu moins périssable que d'autres.
Ciao, tous.

vendredi 12 juin 2009

Étrange contradiction

On vit dans un siècle où les communications sont plus faciles que jamais. Pourtant, jamais il n'aura été difficile de parler à un être humain. Et parler à un être humain qui est qualifié pour vous donner des réponses ? Oubliez ça.
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Depuis trois jours, je me débats avec le fucking système téléphonique de la CIBC. Premier appel: je patiente 25 minutes pour finalement me faire répondre en anglais... je refuse de m'exprimer dans cette langue et je demande à parler à quelqu'un qui comprends ce que je dis. Je poireaute un autre 15 minutes, pour enfin parler à quelqu'un dans ma langue. Je lui explique le but de mon appel... et elle me répond qu'elle ne peut pas m'aider, qu'elle n'a accès aux informations. Me transfère à quelqu'un qui les a. Ça sonne, ça sonne, ça sonne... et ça me raccroche au nez. Grr, me dis-je, de moins en moins de bonne humeur. Je rappelle illico, pour patienter encore 15 minutes, pour expliquer de nouveau à un agent l'objet de mon appel... il finit par me donner un numéro 1-800 où, paraît-il, on pourra répondre à ma question. Soufflai-je du nez ? Ouais, passablement. Je compose donc le numéro en question, pitonne le 2 pour le service en français... et végète encore un beau 20 minutes en attente. Puis, une voix enregistrée m'apprend que "le service ne peut pas prendre d'appel à cause d'un événement spécial", et... la ligne raccroche toute seule. FUUUUUCCCKKKK ! Z'auriez pas pu l'dire au début, non ? À boutte suis-je, et je remets ça au lendemain. Ce matin, donc, je compose de nouveau le numéro 1-800, croisant les doigts... devinez ? Il se reproduit exactement la même chose, sauf que j'ai attendu 30 minutes au lieu de 20 avant de me faire raccrocher la ligne au nez. Ouah. Super plaisant. Si j'avais eu une carte CIBC, je me serais fait un plaisir de crisser les ciseaux d'dans, croyez-moi. De guerre lasse, j'ai envoyé un courriel au service à la clientèle de la CIBC. M'ont répondu qu'y pouvaient rien faire pour moi, me donnant un autre astie de numéro 1-800. Aarrrgghhh ! J'appelle donc, parce que j'ai VRAIMENT besoin de l'information en question (parce que sinon, j'aurais démissionné il y a longtemps), et... devinez quoi ? Je suis miraculeusement tombée sur un humain intelligent et débrouillard ! J'en revenais tellement pas que je suis presque tombée en bas d'ma chaise. Évidemment, ça été long, assez compliqué, et j'ai passé proche de me faire transférer une couple de fois, mais j'ai insisté gentiment, et j'ai fini par avoir ma réponse.
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Je suis épuisée, bordel.

Ouhlà...

C'est ce qui s'appelle mal vieillir... On n'souhaite ça à personne.

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Linda Hamilton (The Beauty and the Beast, Terminator), toute jeune...

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Et Linda Hamilton aujourd'hui, à 52 ans. Aïe Caramba.

lundi 8 juin 2009

Les lundis Mafalda


samedi 6 juin 2009

La reprise du jour

Mon frère m'a fait découvrir Adam Lambert... celui qui semble-t-il aurait dû gagner American Idol. Étonnée suis-je, autant du fait que mon frère suive cette émission (!), que du talent évident du jeune Lambert. Voyez (écoutez, en fait) vous-mêmes...

vendredi 5 juin 2009

Tendre vers l'instant

Une copine à qui j'exprimais un malaise existentiel face au temps m'a suggéré le livre "Le pouvoir du moment présent", d'Eckhart Tolle. J'me connais, et j'me doutais que ce livre, comme tous les autres du même genre, n'aurait que peu d'effet sur moi. De teflon suis-je face à tout enseignement spirituel, pire encore avec les religions... ça colle pas. Pourtant, un paragraphe de ce livre semble avoir légèrement adhéré à mes pensées, au point où ma perception de la vie (de la mienne, surtout) change doucement chaque fois que ces mots me reviennent en mémoire... ce qui arrive plutôt souvent.
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Ce que vous considérez comme le passé est le souvenir d’un ancien moment présent mis en mémoire dans l’esprit. Lorsque vous vous souvenez du passé, vous ravivez une mémoire. C’est ce que vous faites maintenant. Le futur est un présent imaginé, une projection du mental. Quand le futur arrive, c’est sous la forme du présent. Lorsque vous pensez au futur, vous le faites dans le présent. De toute évidence, le passé et le futur ne constituent pas des réalités en soi. À l’instar de la lune, qui n’émet pas sa propre lumière mais peut seulement refléter la lumière du soleil, le passé et le futur ne sont que des pâles reflets de la lumière, du pouvoir et de la réalité qu’est l’éternel présent. Leur réalité est empruntée au présent.

lundi 1 juin 2009

Lundi Mafalda


P.S. Les lundis Mafalda sont aussi publiés sur Facebook, et on y voit bien mieux l'image. Avis aux intéressés ! :o)

mardi 26 mai 2009

Narines grandes ouvertes

Premiers lilas de ce printemps
Dans mon appartement
Gracieuseté de Maman
Qui en marchant
Les a empruntés gentiment
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lundi 25 mai 2009

Les lundis Mafalda

La première fois que j'ai ouvert un album de Mafalda, j'avais 15 ou 16 ans... et depuis je l'adore ! Je me retape l'intégrale de l'oeuvre de Quino régulièrement (une fois tous les 4 ans, genre), et j'ai souvent voulu partager avec vous mes vignettes préférées, mais quand je les scannais, le résultat était so-so, alors je m'abstenais. Là, j'ai trouvé un bon moyen de le faire, alors j'inaugure aujourd'hui les Lundis Mafalda, question de bien démarrer la semaine ! ツ
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P.S. Je sais qu'il y a un moyen pour qu'on agrandisse l'image en cliquant dessus, mais j'sais pas comment faire... à l'aide ? ;o)

dimanche 24 mai 2009

Une autre...

...qui décolle pas. Mais dans un genre, comment dire... vraiment différent ? C'est une reprise d'une toune d'Otis Redding, par Colin James. Le genre de toune qui me fait m'étendre dans le noir et rêvasser comme une adolescente... *soupir*
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These arms of mine
They are lonely
Lonely and feeling blue
These arms of mine
They are yearning
Yearning from wanting you
And if you
Would let them
Hold you Oh how grateful I will be
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