Séparées à la naissance
Juste pour faire plaisir à Valérie-Ann !
...et l'actrice Kim Cattrall
...avec quelques années de différence, quand même... disons que Carmindy peut avoir une bonne idée de ce dont elle aura l'air dans 25 ans ! ;o)
Juste pour faire plaisir à Valérie-Ann !
...et l'actrice Kim Cattrall
...avec quelques années de différence, quand même... disons que Carmindy peut avoir une bonne idée de ce dont elle aura l'air dans 25 ans ! ;o)
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Libellés : Séparés à la naissance
47- Groove is in the heart – Deee-Lite (1990)
Bon, là, ici, on tombe dans le beaucoup plus léger ! Ça a beau faire presque 20 ans qu’elle tourne, cette toune, je ne m’en tanne pas. On pourrait facilement la ressortir aujourd’hui, elle n’a pris aucun pli ! Et ça me rappelle tellement les belles années du Club… Pour les non-Lévisiens, le Club était un bar, un bar tout ce qu’il y a de plus ordinaire, à vrai dire, mais un bar où j’ai vécu quelques-unes des plus belles soirées de ma vie. Entoucas, quelques-unes des plus délirantes, sans conteste. Groove is in the heart résume à elle seule la frénésie de ces années de jeunesse. J’y repense, aujourd’hui, et je n’en reviens pas : souvent, on "closait" le bar, toujours on allait manger au défunt Marie-Antoinette, d’où on repartait vers les 5h du matin pour dormir deux ou trois heures, avant d’aller travailler. Et le lendemain de recommencer. Sans dégâts, sans conséquences, sans trop de maux de tête… Quand je pense qu’aujourd’hui, je mets quelques jours (voire plusieurs) à me remettre d’une seule nuit couchée trop tard, disons que ça me fait légèrement rusher. Chuis rendue une p’tite vieille, ah ha ! ;o) Ici...
48- Le Dôme – Jean Leloup (1996)
Ah, John The Wolf… Assurément le plus doué (et le plus fucké) de nos chanteurs québécois ! Il a un don éblouissant pour raconter des histoires, sans compter son talent délirant pour créer des riffs inoubliables… Le Dôme, tant l’album que la présente pièce, est la parfaite illustration de la précédente description. Leloup, on aime ou on déteste, pas de demi-mesure avec cet iconoclaste du rock francophone, et vous l’aurez deviné, je me situe dans la première catégorie. D’aplomb. :o) Ici...
49- In your eyes – Peter Gabriel (1986)
C’est, très précisément, cette pièce qui m’a fait m’intéresser de plus près à Peter Gabriel. J'avais 14 ans. Un coup au cœur qui allait durer toute une vie ! Je me suis alors procuré l’excellent album So, et rapidement je n’ai pu m’en passer : il a joué tous les jours, sans discontinuer, et je l’écoute encore souvent. Je dois par contre mentionner que, fait rarissime en ce qui me concerne, je préfère la version live (celle qui figure sur l’album Secret World Live). Moi, être Rosanna Arquette, j’en reviendrais toujours pas que mes yeux aient pu inspirer de si beaux mots… Ici...
50- Bijou – Queen (1991)
Bon. Là, si vous n’étiez pas déjà au courant de mon amour inconditionnel de la guitare, vous allez l’savoir : j’ADORE la guitare ! Brian May, le guitariste de Queen (tout comme Joe Satriani, et comme aussi David Gilmour, Steve Rothery, Colin James, Alex Lifeson, alouette), doit impérativement figurer au panthéon des meilleurs guitaristes de l’univers, connu et inconnu. La pièce Bijou le prouve éloquemment, si besoin est. Un souvenir très précis se rattache à Bijou, pour moi : le jour de la mort de Freddy Mercury, le 24 novembre 1991. Je vous ai brièvement parlé de Matthieu, ici. Matthieu, il adorait Queen. Matthieu, ce matin-là, est arrivé à son lieu de travail légèrement déconcrissé, atterré par la mort de son idole. À vrai dire, quiconque intéressé à la musique était en deuil, ce jour-là. Nous avions beau savoir qu’il n’allait pas bien, Freddy, nous avions beau entendre bien des rumeurs sur ce qui l’amaigrissait ainsi… quand le verdict du sida est tombé dans les journaux, ça a été un choc. Mais moins encore que l’annonce de sa mort. Je me souviens avoir fait jouer du Queen toute la journée, je me souviens des yeux embués de Matthieu, je me souviens avoir moi-même essuyé quelques larmes en écoutant cette pièce… Snif. Ici..
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52- Strangers – Portishead (1994)
Je vous ai parlé ici de ma découverte de Portishead. Le contexte est le même, mais Strangers est vraiment ma toune préférée de Portishead (quoique je n’ai pas encore eu l’occasion d’écouter leur dernier opus, qui est paraît-il excellent…). Ici...
53- Alone - Moby (2000)
J’apprécie l’ensemble de l’oeuvre de Moby, même si le personnage en soi a une légère tendance à m’agacer. J’aime tout particulièrement Alone : presque onze minutes d’une musique qui me transporte carrément ailleurs… au cœur même de ma solitude d’être humain entouré d’une multitude d’autres êtres humains aussi seuls que lui. Je sais, c’est pas trop clair, comme explication, mais je ne sais comment le dire autrement : la pièce Alone porte bien son titre, voilà. Ici...
54- Up in the sky – Joe Satriani (1998)
L’Américain Joe Satriani figure, à mon humble et toujours discutable avis, au panthéon des meilleurs guitaristes de l’univers. Rien d’autre à dire, parce que je préfère me taire et… écouter ! Les premières secondes particulièrement, qui sont reprises en guise de "refrain" tout au long de la pièce… calvaire que c’est bon ! Ici...
55- Could you be loved – Bob Marley (1984)
Franchement, je me demande s’il existe une meilleure toune d’été que ça. J’pense pas. Entoucas, c’est ma préférée à moi. Ça m’donne le goût de partir sur un nowhere, pas de carte routière, pas d’horaire, pas d’stress, toutes les fenêtres baissées… Ça m’donne le goût d’avoir chaud, de me coller, toute humide et dégoulinante, ça m’donne le goût de… euh… humph… bon. Ça m’donne le goût, c’est tout ! ;o) Ici...
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57- Dreadfull Bass – High Tone (2000)
Encore mon premier été à Montréal, mes premières FrancoFolies, cette fois. Attirée vers une scène extérieure en particulier par un drum fort, intense, destroy… j’arrive devant les français High Tone. Le drum en plein milieu du stage, de bizarres petits sons électroniques surgissant de tous les côtés à la fois, des rastas et des odeurs, ma foi… inspirantes. J’ai volontairement omis de payer une partie de mon loyer suivant pour m’acheter des disques (dont celui-là) et certains trucs dont je ne me vais pas me vanter... ;o) Ici...
58- A little less conversation – Elvis Presley vs. JXL (2002)
C’est Elvis, mais ce n’est pas lui en même temps. C’est tout le génie du King avec toutes les explosions de la technologie moderne… irrésistible ! Impossible de se garder le popotin immobile. Ici...
59- The Learning Tree – Saga (1995)
Saga est un groupe canadien qui a connu ses moments de gloire dans les années 80, entre autres avec The Flyer et On the loose. Mais moi, fidèle à mes étranges habitudes, j’ai solidement accroché sur un obscur album concept intitulé Generation 13. Cette pièce-ci, en particulier, me fait vraaaaaiment tripper… surtout la guitte (ça surprend-tu queuqu’un ?) Ici...
60- Faithfully – Journey (1983)
Quand j’ai affirmé haut et fort que Purple Rain était sans conteste LE slow des années 80, je dois vous avouer que j’ai quand même un peu hésité. Parce que Faithfully, franchement, pourrait aussi prétendre à ce titre. Disons que Faithfully est LA power ballad des années 80, mettons ? Steve Perry a une voix unique, que je me permets de qualifier d’hallucinante, en particulier dans ce cas-ci… (ah pis ça m'gêne un tantinet de le dire, mais j'vas l'dire pareil: ça me mets toujours les larmes aux yeux, cette toune, parce que maudit qu'j'aimerais ça, me faire dire quelque chose de beau d'même... *soupir*)
Ici...
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62- The Dolphin’s cry – Live (1999)
Live a longtemps été l’un de mes groupes préférés, dont je vous ai d’ailleurs jasé ici. Jusqu’en 2003, où cette pièce allait accompagner (voire initier) le moment plus intense, le plus rough, le plus rushant et déterminant de ma vie. À cause de cela, je ne peux plus entendre The Dolphin’s Cry sans être toute retournée et songeuse… Le clip est vraiment impressionnant... et légèrement paniquant. À voir. Ici...
63- Rollin’ & Scratchin’ – Daft Punk (1997)
Souvenir très précis: mon premier appartement, des murs en carton, les voisins d’en bas qui prouvent jour après jour à quel point ils peuvent être cons… La fois où j’en ai eu plein l’cul de leur crisse de musique platte à tue-tête, j’ai comme qui dirait pété une coche : j’ai disposé des grosses caisses de sons à plat ventre sur le plancher, j’ai inséré le disque de Daft Punk, j’ai programmé Rollin’ & Scratchin’ sur le repeat, et… j’ai côlissé l’son dans l’fond. Quin toé. J’vous mens pas, le plancher shakait jusque dans la cuisine, à l’autre bout de l’appart. Libérateur, yeah ! Ici...
64- Working Girl – How we Live (1987)
How We Live, c’était un projet commun de deux musiciens assez obscurs, à l’époque: Colin Woore et Steve Hogarth. Steve Hogarth, qui allait devenir deux ans plus tard le chanteur de… Marillion. D'ailleurs, quand je suis tombée sur cette toune sur Napster, à l'époque, je croyais que c’était une pièce de Marillion que je ne connaissais pas. C’est de la jolie petite pop inoffensive, rendue plus qu’intéressante par la voix si riche et si belle de Steve Hogarth. À fredonner un beau jour d’été… drette comme aujourd’hui. Ici...
65- The Noose – A Perfect Circle (2003)
Ça commence tout doucement, ça s’intensifie sans trop paraître, et à partir 3 :31… houlà que ce n’est plus vraiment tranquille. C’est le genre de toune dont je n’ai pas grand-chose à dire, parce que je suis trop occupée à l’écouter. Et à la réécouter. ;o) Ici...
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67- Mama – Genesis (1983)
Si l’on veut savoir d’où vient, très exactement, mon intérêt pour Genesis, ben voilà : Mama, 1983. J’avais 11 ans à peine, et j’ai eu un mal de chien à cesser d’écouter cette toune 12 000 fois par jour. Ça venait (et je crois bien que ça vient toujours) toucher en moi quelque chose de rarement effleuré… tellement rarement que je ne saurais dire de quoi il s’agit. Et là, en cette seconde précise, mercredi le 9 juillet 2008, 14h58, je suis assise à l’écran de l’ordinateur maternel, la maison est vide, complètement vide, et le son est dans l’fond, mon Léon : j’en ai partout plein de frissons. C’est juste trop bon. Ici...
68- Defender – Manowar (1987)
Je vous ai déjà parlé de Manowar ici, groupe américain que je m’amuse à étiqueter comme les pères du "pouèl-métal". En effet, Manowar roule sa bosse chevelue et poilue depuis 1980, et à ce jour remplit encore de milliers de personnes des stades partout dans le monde. Pourtant, ils sont peu connus en-dehors du cercle des initiés… et ça me plaît bien. Moi, je ne sais pas pourquoi, ça me gosse quand trop de monde aime ce que j’aime. Bref, Defender s’ouvre sur un long monologue vibrant d’Orson Welles, puis quand la si particulière voix d’Eric Adams embarque…. houlà, encore des frissons ! On dit qu’il est capable, en show, de tenir la même note hurlante 40 secondes, sans faillir… ça c’t’un chanteur de métal… de pouèl-métal ! ;o) Ici... Le clip n'a rien à voir avec la toune... as usual.
69- Everybody knows – Leonard Cohen (1988)
Quiconque avait entre 15 et 20 ans, en 1990, a été touché (voire obsédé) par le film Pump up the volume (j'ai bien dû le voir 100 fois). Ça venait titiller la révolte que tout adolescent et jeune adulte normal entretient envers la vie en général, et l’autorité en particulier. La victoire de ce jeune rejet sur sa gêne d’abord, puis sur la dictature des adultes, avait tout pour séduire tout jeune qui se respecte. Quand on ajoute à cela une excellente trame sonore, on obtient un classique du genre. Je m’étais précipité pour l’acheter, cette trame sonore, entre autres pour Everybody knows… et je fus fucking déçue. Je n’avais pas vérifié, dans mon excitation, mais ce n’était pas la version originale qui figurait sur la trame sonore. Non, c’était un cover de Concrete Blonde. Pffuiiit. Bon, ça m’a permis de faire connaissance avec Concrete Blonde, mais… ça m’a aussi permis de dépenser encore de l’argent pour acheter le disque de Leonard Cohen. Ce qui, en définitive, était probablement le but de l’opération. Quoiqu’il en soit, le chanteur à la voix d’or signe ici l’une de ses plus belles pièces, à mon humble avis. Prière de remarquer que le clip proposé par YouTube n’a strictement rien à voir avec Cohen (sommes-nous surpris ?), mais il est tout de même très pertinent… Ici...
70- Black horse & the Cherry tree – KT Tunstall (2004)
J’ai connu cette chanson –et cette chanteuse- par le biais du défunt (snif !) blogue de mon amie Stupendous Woman. C’était cette version-ci, celle où l’on voit la très jolie KT s’adonner à l’auto-sampling avec une joie communicative. J’adore ça, moi, l’auto-sampling, cette reconstruction d’une pièce ligne par ligne, je sais pas, ça me touche inconsidérément. J’irais jusqu’à dire que ça m’émeut. C’est comme d’assister à la création de la beauté, en somme. C’est beau, c’est bon, c’est de la magie. Oui, j’adore ça. Encore des frissons. Ici....jpg)
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Chez Mel...
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Libellés : Bibi contente, Full plaisir, Mes photos
72- The show must go on – Queen (1991)
Cet album de Queen, leur dernier du vivant de Freddie Mercury, est non seulement mon préféré du groupe britannique, mais l’un de mes favoris tout court. Nous, on ne le savait pas, mais Freddie était mourant durant l’enregistrement de cet ultime disque, et rétrospectivement, ça paraît. Tant dans le propos, les textes, la musique que l’intensité de cette dernière, on entend distinctement Mercury faire ses adieux à la musique, à ses comparses de Queen, à ses fans… ses adieux à la vie, bref. Le numéro 72 de mon palmarès personnel clôt l’album Innuendo de magistrale façon, et le message est limpide : j’m’en vais, les amis, mais la vie continue. La vie continue. The show must go on. Ici...
73- Du hast – Rammstein (1997)
Ça, là, ça fesse tellement dans l’dash qu’à chaque fois que je l’entends, ma tête se met d’elle-même à se balancer d’avant en arrière, battant le rythme. C’est Du hast qui a mis le controversé groupe allemand sur la mappe, et c’est Du hast qui restera à jamais associé au nom Rammstein… du moins en Amérique. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il s’agit d’un one-hit-wonder, mais c’est pas loin. N’empêche (comme bien des one-hit-wonder, d’ailleurs), c’est bon en sacrebleu. Ici...
74- Wandering star – Portishead (1994)
Je vous précédemment parlé du petit magicien qui m’a si gentiment ouvert les portes de sa discothèque... Sylvain, son nom. Je le remercie, Sylvain, parce que c’est grâce à lui que j’ai fait connaissance avec Portishead. Cet album est entré dans ma vie de manière fracassante, passant des heures et des heures sur mes lecteurs, tant chez-moi que sur la route. J’ai passé tant d’heures à marcher Montréal avec ça dans les oreilles que pour moi, Portishead rime avec métropole. Chaque fois que j’entends cette chanson en particulier, il me revient des odeurs, des impressions, des images, des sensations de mes premiers mois à Montréal, ces jours bénis où tout était nouveau, tout était beau, tout était magnifié par ce regard neuf que j’y posais. Ici...
75- Where’s my thing – Rush (1991)
Il y a une autre toune de Rush à mon palmarès (ici), et je me rends compte seulement aujourd’hui que les deux sont instrumentales. Hasard ? Je ne sais pas. Une chose est certaine, Geddy Lee a une voix très particulière, qui peut parfois porter sur les nerfs, à haute dose… Une autre chose est aussi certaine, c’est que Rush est un trio de musiciens virtuoses, et que Where’s my thing en fait éloquemment démonstration. Ici...
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Libellés : N'importe quoi, Petits faits avérés tout mélangés